Eléâzar
Maître Poète
Tout ça pour en arriver là
Que voulez-vous que je vous dise
Faut-il qu’un quidam interdise
Ce que le bon Dieu révéla
Prenez garde à la friandise
Que le démon renouvela
En semant dans nos cervelas
Le doux péché de gourmandise
Qui fait partie des capitaux
Avec ses six amis terribles
Qui aux pures vues sont horribles
Même cachés sous chapiteaux
Manque-il de gros écriteaux
Ou de pages fines de livre
Pour savoir ce qui nous délivre
Des chambres blanches d’hôpitaux
Dès la naissance dans la France
Au milieu des vignes à vin
Sans devenir un vrai devin
On sait où va loin la souffrance
L’exercice n’a rien de vain
Et malgré le trop d’ignorance
Peut survenir une espérance
Que tient dans sa main l’écrivain
Ce pays et d’autres nombreux
Sort sa langue sa bave et lave
Du volcan le pied dont la lave
Fait penser aux longs monts ombreux
Le cratère ouvert est très grave
Avec ce feu de pus scabreux
Rappelant au vieux peuple hébreux
Qu’il toujours doit se montrer brave
Le monde s’est rapetissé
Depuis que la fée numérique
Offrit un costume féerique
Qu’ont blues rock slam et rap tissé
Jadis la Chine ésotérique
Touche à présent l’ouest métissé
Qu’elle a peu à peu ratissé
Avec un grand souffle homérique
Et l’Indien suit le mouvement
Ou parfois même le précède
Afin que l’herbe du pré cède
Ici et là massivement
Impossible est le lavement
Auquel la victime procède
D’autant plus que l’abus excède
Le niveau de l’énervement
La pensée va vers ce qui tente
Et vers ce qui plaît au palais
Quand modeste une soupe au lait
Dans une assiette est en attente
Qu’il habite à Dieppe ou Calais
Il est tenu d’être en entente
Sous la même toile de tente
Avec un sans lieu Népalais
Le vent sans souci du tri cingle
Arbre toit haut chapeau bateau
Le de-la-rue le du-château
Le rideau son soutien la tringle
La pluie rit des dents du râteau
Des cheveux tenus par l’épingle
Du toit troué sur pièce single
De la vallée et du plateau
Rien n’est bon dans l’automobile
Où le pire est le rond volant
Sidéré par un tronc volant
Qu’une bise pousse et jubile
De temps en temps l’ange vole en
Contemplant la beauté du monde
Du blanc nuage à la claire onde
Du placide bœuf au veau lent
Et parfois mais le cas est rare
Il croit voir des marchands courant
Passant allant du plus court en
Pillant les marbres de Carrare
Mais qui ne sont pas au courant
Que ne tue pas que le curare
Mais dites-leur ohé tarare
Et le mot n’est pas si courant
Il va falloir que je m’apprête
A monter sur un escabeau
Pour montrer du doigt chaque beau
Chaque belle que Dieu nous prête
Avant d’aller dans le tombeau
Regardons si notre âme est prête
A chanter mieux qu’un interprète
Faisant rougir le noir corbeau
Qui veut aussi sa friandise
Que le démon renouvela
En semant dans son cervelas
Le doux péché de gourmandise
Que voulez-vous qu’un oiseau dise
Ce que le bon Dieu révéla
Tout ça pour en arriver là
Faut-il qu’un titi l’interdise
NB tissés
Que voulez-vous que je vous dise
Faut-il qu’un quidam interdise
Ce que le bon Dieu révéla
Prenez garde à la friandise
Que le démon renouvela
En semant dans nos cervelas
Le doux péché de gourmandise
Qui fait partie des capitaux
Avec ses six amis terribles
Qui aux pures vues sont horribles
Même cachés sous chapiteaux
Manque-il de gros écriteaux
Ou de pages fines de livre
Pour savoir ce qui nous délivre
Des chambres blanches d’hôpitaux
Dès la naissance dans la France
Au milieu des vignes à vin
Sans devenir un vrai devin
On sait où va loin la souffrance
L’exercice n’a rien de vain
Et malgré le trop d’ignorance
Peut survenir une espérance
Que tient dans sa main l’écrivain
Ce pays et d’autres nombreux
Sort sa langue sa bave et lave
Du volcan le pied dont la lave
Fait penser aux longs monts ombreux
Le cratère ouvert est très grave
Avec ce feu de pus scabreux
Rappelant au vieux peuple hébreux
Qu’il toujours doit se montrer brave
Le monde s’est rapetissé
Depuis que la fée numérique
Offrit un costume féerique
Qu’ont blues rock slam et rap tissé
Jadis la Chine ésotérique
Touche à présent l’ouest métissé
Qu’elle a peu à peu ratissé
Avec un grand souffle homérique
Et l’Indien suit le mouvement
Ou parfois même le précède
Afin que l’herbe du pré cède
Ici et là massivement
Impossible est le lavement
Auquel la victime procède
D’autant plus que l’abus excède
Le niveau de l’énervement
La pensée va vers ce qui tente
Et vers ce qui plaît au palais
Quand modeste une soupe au lait
Dans une assiette est en attente
Qu’il habite à Dieppe ou Calais
Il est tenu d’être en entente
Sous la même toile de tente
Avec un sans lieu Népalais
Le vent sans souci du tri cingle
Arbre toit haut chapeau bateau
Le de-la-rue le du-château
Le rideau son soutien la tringle
La pluie rit des dents du râteau
Des cheveux tenus par l’épingle
Du toit troué sur pièce single
De la vallée et du plateau
Rien n’est bon dans l’automobile
Où le pire est le rond volant
Sidéré par un tronc volant
Qu’une bise pousse et jubile
De temps en temps l’ange vole en
Contemplant la beauté du monde
Du blanc nuage à la claire onde
Du placide bœuf au veau lent
Et parfois mais le cas est rare
Il croit voir des marchands courant
Passant allant du plus court en
Pillant les marbres de Carrare
Mais qui ne sont pas au courant
Que ne tue pas que le curare
Mais dites-leur ohé tarare
Et le mot n’est pas si courant
Il va falloir que je m’apprête
A monter sur un escabeau
Pour montrer du doigt chaque beau
Chaque belle que Dieu nous prête
Avant d’aller dans le tombeau
Regardons si notre âme est prête
A chanter mieux qu’un interprète
Faisant rougir le noir corbeau
Qui veut aussi sa friandise
Que le démon renouvela
En semant dans son cervelas
Le doux péché de gourmandise
Que voulez-vous qu’un oiseau dise
Ce que le bon Dieu révéla
Tout ça pour en arriver là
Faut-il qu’un titi l’interdise
NB tissés
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