Le chemin vers elle est long
La marche vers elle est un devoir
Pousse-moi devant, mon vent!
Ne me retiens pas mon soir
Ni le sommeil je n'attends
Je ne veux d'oeil mort sans la voir
Ni le plaisir je n'entends
Le plaisir sans elle n'est reposoir
La route, la seule route est sa route
Ne me trahissez pas mes pieds
Je ne veux d'organe qui doute
Ni d'organes qui osent me renier
Qu'importent les rocs sans voûtes!
Ma maison serait de ces cieux le dernier
Partons, son charme m'appelle et m'envoûte!
Comme il est bon et beau son sentier!
Il mène vers elle, il ne parle que d'elle
Une grande part à elle, aux autres la moitié
Achylle, je survole les monts sans ailes
Et je conserve mon effort tout entier
Je ne crains ni sirènes aux amers fiels
Ni mes ennemis cachés sous les dattiers
Et même trompé, son élixir me serait miel
La marche vers elle est un devoir
Pousse-moi devant, mon vent!
Ne me retiens pas mon soir
Ni le sommeil je n'attends
Je ne veux d'oeil mort sans la voir
Ni le plaisir je n'entends
Le plaisir sans elle n'est reposoir
La route, la seule route est sa route
Ne me trahissez pas mes pieds
Je ne veux d'organe qui doute
Ni d'organes qui osent me renier
Qu'importent les rocs sans voûtes!
Ma maison serait de ces cieux le dernier
Partons, son charme m'appelle et m'envoûte!
Comme il est bon et beau son sentier!
Il mène vers elle, il ne parle que d'elle
Une grande part à elle, aux autres la moitié
Achylle, je survole les monts sans ailes
Et je conserve mon effort tout entier
Je ne crains ni sirènes aux amers fiels
Ni mes ennemis cachés sous les dattiers
Et même trompé, son élixir me serait miel