tieram
Maître Poète
Tourbillon
Tout comme un tourbillon dans une immense dune
Eraflant de son grain, le fin sable oscillant,
J’observe dans ce ciel, la blancheur de la lune
Je puise mon ivresse en son ru tant vaillant.
Elle m’a fait rougir sous les rondeurs, son ombre,
Et j’ai noirci la page où seul est son tracé
De cette étoile qui, fière, jamais ne sombre
Vie en lueur opale où nul n’est prélassé
Les vagues ont porté sur la grève l’écume
Dont mon sens attisé ne retient qu’une brume,
J’ai posé mon crayon admirant l’océan.
Personne ne l’enferme au détour d’un bel ange
J’ai placé pour décor un foyer castillan
La cohorte de mon cœur, dans mon esprit très sage.
Tout comme un tourbillon dans une immense dune
Eraflant de son grain, le fin sable oscillant,
J’observe dans ce ciel, la blancheur de la lune
Je puise mon ivresse en son ru tant vaillant.
Elle m’a fait rougir sous les rondeurs, son ombre,
Et j’ai noirci la page où seul est son tracé
De cette étoile qui, fière, jamais ne sombre
Vie en lueur opale où nul n’est prélassé
Les vagues ont porté sur la grève l’écume
Dont mon sens attisé ne retient qu’une brume,
J’ai posé mon crayon admirant l’océan.
Personne ne l’enferme au détour d’un bel ange
J’ai placé pour décor un foyer castillan
La cohorte de mon cœur, dans mon esprit très sage.