Toujours je, jamais toi
Je, comme une ombre et la lumière me traverse,
Mais lorsque je lui parle alors le ciel me berce,
Traversant, nuages, traversé des tempêtes,
Il est beau son calme, pour mon âme une fête,
Je suis un fantôme, dernier des apatrides,
Je rêve tant d'elle et le monde est moins fétide,
M'éclairant de l'aura car de celles qui aiment,
Et je fais, le yoyo dans les désirs qu'elle sème,
Réalité, J'expire quand elle m'inspire,
Au delà de l'idée je ne sais pas quoi dire,
Sa juste vérité, me prends pour Shakespeare,
Je rêve je sais, c'est toujours mieux que maudire,
Si dans mon jardin je regarde, vieilles pierres,
Un mot sort joli, et je me prends pour Molière,
Rimbaud à Baudelaire, Hugo, voir Voltaire,
Rousseau, Lafontaine, le cadet si amère.
Je, comme une ombre et la lumière me traverse,
Mais lorsque je lui parle alors le ciel me berce,
Traversant, nuages, traversé des tempêtes,
Il est beau son calme, pour mon âme une fête,
Je suis un fantôme, dernier des apatrides,
Je rêve tant d'elle et le monde est moins fétide,
M'éclairant de l'aura car de celles qui aiment,
Et je fais, le yoyo dans les désirs qu'elle sème,
Réalité, J'expire quand elle m'inspire,
Au delà de l'idée je ne sais pas quoi dire,
Sa juste vérité, me prends pour Shakespeare,
Je rêve je sais, c'est toujours mieux que maudire,
Si dans mon jardin je regarde, vieilles pierres,
Un mot sort joli, et je me prends pour Molière,
Rimbaud à Baudelaire, Hugo, voir Voltaire,
Rousseau, Lafontaine, le cadet si amère.
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