tieram
Maître Poète
Toujours deux âmes.
Quand vient la douceur de tes mots,
Vaincu, riant, mon cœur demeure.
« Adieu ! » crié-je aux noirs échos.
Ainsi mon âme ne se leurre,
Il connait ce courant bien pur,
Où l’amour grandit sa demeure.
Devinant dans son teint bien mûr,
De question je ne me pose
En ce monde fuyant l’impur.
Je songe à toi puis me repose
Cédant en ton sein notre amour
Pas un regret ne s'y dépose.
Unissant nos cœurs sans détour.
Quand vient la douceur de tes mots,
Vaincu, riant, mon cœur demeure.
« Adieu ! » crié-je aux noirs échos.
Ainsi mon âme ne se leurre,
Il connait ce courant bien pur,
Où l’amour grandit sa demeure.
Devinant dans son teint bien mûr,
De question je ne me pose
En ce monde fuyant l’impur.
Je songe à toi puis me repose
Cédant en ton sein notre amour
Pas un regret ne s'y dépose.
Unissant nos cœurs sans détour.