il passa en coups de vent,
ombre sur ton visage.
il ne dura qu'un instant,
et me sembla éternel.
à travers tes lèvres entrouvertes,
ta langue, tes dents et mon envie...
de te tenir, te serrer et dans mes bras, t'étouffer.
ce sourire si meurtrier,
si désirable et immoral.
me mit le coeur sur la main
et la tête à l'envers.
il passa en coup de vent,
ombre rose sur ton visage
et ce souvenir volage
devint alors un mirage.
le 19 janvier 2009