camilleperrot
Nouveau poète
J’aime quand tu feras taire parce que tu es comme absent, Et tu m'entends depuis loin, et ma voix ne te touche pas. Il me semble que les yeux voleraient Il semble qu'un baiser te fermerait la bouche. Comme toutes les choses sont remplies de mon âme Émerges des choses, inonde mon âme. Papillon du rêve te tu parais à mon âme, Et tu te ressembles au mot mélancolique. J'aime quand tu feras taire et tu es éloigné. Et celles-ci comme tu te plains, papillon en roucoulement. Et tu m'entends depuis loin, et ma voix ne t'atteint pas : Laisse- moi me taire avec ton silence. Laisse -moi te parler aussi avec ton silence Clair comme une lampe, simple comme un anneau. Tu es comme la nuit, silencieuse et étoilée. Ton silence d'étoile, tellement éloigné et silencieux. J'aime quand tu taie parce que tu es comme absente. Éloignée et pénible comme si tu avais mort. Un mot alors, un sourire suffisent. Et je suis heureuse, heureuse de qu’il n'est pas certain.