Jocamh
Nouveau poète
A peine ébauché, comme si les lèvres avaient peur
De laisser s'entrebâiller cette porte sur la vie de ton âme
Il fait mouvoir de ces deux tranches de sapotilles
Comme mûres à point sous le soleil tropical
Faisant un peu gonfler tes joues
Et venant faire danser dans tes prunelles
Une lueur de gaiété affirmée
Il adoucit ton visage d'enfant-homme qui a trop vite grandi
Puis lent, saccadé
Comme surgi de nulle part
Il vient caresser les tympans
A la fois viril et doux, il survole l'espace
Et enfin plane doucement
Sur le territoire mis à nu d'un coeur palpitant
Sans cris ni armes,il soumet doucement le coeur pris au piège
Puis, lentement, doucement
Il flotte dans l'air, s'éparpille
Et telle une symphonie
Ton rire continue son bonhomme de chemin
A la recherche d'autres coeurs tendres à ravir...
De laisser s'entrebâiller cette porte sur la vie de ton âme
Il fait mouvoir de ces deux tranches de sapotilles
Comme mûres à point sous le soleil tropical
Faisant un peu gonfler tes joues
Et venant faire danser dans tes prunelles
Une lueur de gaiété affirmée
Il adoucit ton visage d'enfant-homme qui a trop vite grandi
Puis lent, saccadé
Comme surgi de nulle part
Il vient caresser les tympans
A la fois viril et doux, il survole l'espace
Et enfin plane doucement
Sur le territoire mis à nu d'un coeur palpitant
Sans cris ni armes,il soumet doucement le coeur pris au piège
Puis, lentement, doucement
Il flotte dans l'air, s'éparpille
Et telle une symphonie
Ton rire continue son bonhomme de chemin
A la recherche d'autres coeurs tendres à ravir...