angelamour
Nouveau poète
Ce n'est plus l'enfer,
mais un doux feu au bord de la mer.
Il est possessif,
mais aussi très compréhensif.
Il me rassure,
si j'ai une blessure.
Il est cent fois confiant,
tout en étant sécurisant.
Il me fait peur,
mais je sais que c'est à contre-coeur.
Il me désire,
mais pas seulement pour son seul plaisir.
Il me communique ses sentiments,
tout en étant intriguant.
Il est mystérieux,
pas toujours heureux.
Je l'aime pour sa beauté et pour son coté si bien dissimulé
Ton regard me poursuit
Car il est infini...
Il exprime tant de choses,
Que nul vers, nulle prose
Ou des alexandrins
Ne sauraient dire si bien !
Ton regard où transperce
Tant de fidélité,
Humide comme une averse
Dans un orage d'été,
Ton regard suppliant
Qui réclame des caresses
Ton regard étonnant
Débordant de tendresse,
Tes yeux dont le silence
Sous tes paupières mi-closes
Ont un charme d'innocence
Parce que tu te reposes.
Ta tête sur mes genoux
Implore ma constance
Et je caresse ton cou
Heureux de ta présence.
Ton regard qui dit tout
Quand on demande rien
mais un doux feu au bord de la mer.
Il est possessif,
mais aussi très compréhensif.
Il me rassure,
si j'ai une blessure.
Il est cent fois confiant,
tout en étant sécurisant.
Il me fait peur,
mais je sais que c'est à contre-coeur.
Il me désire,
mais pas seulement pour son seul plaisir.
Il me communique ses sentiments,
tout en étant intriguant.
Il est mystérieux,
pas toujours heureux.
Je l'aime pour sa beauté et pour son coté si bien dissimulé
Ton regard me poursuit
Car il est infini...
Il exprime tant de choses,
Que nul vers, nulle prose
Ou des alexandrins
Ne sauraient dire si bien !
Ton regard où transperce
Tant de fidélité,
Humide comme une averse
Dans un orage d'été,
Ton regard suppliant
Qui réclame des caresses
Ton regard étonnant
Débordant de tendresse,
Tes yeux dont le silence
Sous tes paupières mi-closes
Ont un charme d'innocence
Parce que tu te reposes.
Ta tête sur mes genoux
Implore ma constance
Et je caresse ton cou
Heureux de ta présence.
Ton regard qui dit tout
Quand on demande rien