ptitquinquin
Nouveau poète
Dans ton regard, j’ai vu le désir, enivrant comme le rhum
Le désir de nouveau aimer, d’être aimée. La clé ?
Tes merveilleux yeux m’ont murmuré mène-moi au cielDésir brûlant disant « devient mon amant » avec brio
Yeux luisants d’une femme amoureuse, regard égrillardDe plaisirs à venir. J’en ai autant envie, je suis fair-play.
J’en suis émerveillé, ce regard empli de promesses,Te rend si forte et tendre à la fois, c’est inouï !
Ai-je trouvé en Toi, cette source de tendresse ? Sûrement.Cajôler mon cœur, par le son de tes soupirs. C’est beau.
Retrouvé cette envie d’aimer ! Ce désir de t’emmener au ciel Pour des moments de douce félicité, et de tendresse.
Ce désir de t’aimer, te câliner, te choyer sans fardT’inviter au plaisir, ton corps tendrement caressé
Même ma mélancolie s’avoue vaincue, dans tes bras.Enivrer nos esprits avec la joute de nos lèvres, oh oui !
Regard échangé, qui voudrait en dire plus, désirDe te sentir auprès de moi, pour entendre ta bouche
Qui me murmure, sur un ton hésitant, ton envie de ces Caresses et baisers. Ainsi tu me dévoiles ton délicat jeu
M’enveloppant de tendresse, tu es radieuse,Osées tes idées délicieuses, me font frissonner. Et
A ton corps défendant, j’ai envie de jouer sur ta peau, crescendoMais piano, toutes les gammes du plaisir affectif.
Hanté par l’espoir de te donner du plaisir, je suis devenu ton serf.Désirées, ces caresses, feront de Toi un met à déguster.
Ton corps de rêves, j’ai envie de le serrer, de l’enlacer et siDélicatement l’effeuiller, de goûter à ce doux fruit mûr.
Sourire ! Devant ton impatience, se devinant à ton émoi. Et làTendrement pour Toi, arrêter les aiguilles du temps et si
Ce temps suspendu, permet de vivre ces doux instants du présent, au fondTe rendre heureuse, sera mon plus grand bonheur. Du
Délice de te faire jouir, agenouillé devant toi, franchir le cap,Rendre ce lieu, miraculeusement inondé de ton miel
Me laissant enfin libre de le savourer. Et abracadabraFolle de plaisir, les yeux révulsés, tu jouis, vas-y, oui !
Fait avéré, que de te voir ainsi, offerte et vulnérable tu esDe très loin la plus belle et désirable sirène qui soit. Oui !
Gamberger sur les monts et dans les vallées de tes envies, c’est un purPlaisir, que d’aller vers tes désirs, et enfin pouvoir les assouvir...
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