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Ton privilège, Ton lot, Ton apanage

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion Boralex
  • Date de début Date de début

Boralex

Nouveau poète
Terre à terre tu fus, et au sol tu meurs,
le poison virulent fut ma haine, fut ton oeuvre,
à visage découvert je te juge et tu pleures.
Timorée à présent tu comprends ta candeur.


En effet, tu fus sotte de penser endormir
les soupçons que ton art, celui d'être séduisante,
fécondait, développait dans mon coeur attentif
à tous tes faux-semblants de vertu, d'innocence.


J'étais prêt à verser tout mon sang pour ta vie
Et que j'étais prolixe pour te dire un "je t'aime"
en détails authentiques, en détails alléchants.
Tu possédais mon coeur, l'apanage d'une reine.


Oh oui j'en étais sûr tu étais comme telle,
avilir ta beauté majorait ta sagesse,
aspirer à ton coeur c'était briser tes chaines
celles qui te retenaient à ma joie, à ton fiel.


Tu étais fille d'Ève, une femme mystérieuse
prodiguant tant de pommes, tentatrice dangereuse
tu étais une sirène aux dehors spécieux
mais je t'aimais sans cesse quand tu brisais tes voeux.


Tu es là, à mes pieds, approuvant ma critique,
essayant d'asservir ma colère, mon amour,
la vésanie est là, l'avanie est son lit,
de l'apanage d'une reine ne subsiste qu'un courroux.
 
Je vais devenir prétencieux si tu continues de louanger mes poèmes comme ça :)
Non blaque à part, merci c'est très sympa
 
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