Maihime
Nouveau poète
J'ai rêvé d'un ciel sans étoile,
D'un monde triste et obscur,
Sans aucune lumière,
Ni aucune chaleur...
Puis, quelque chose est arrivé...
Sa lumière a rendu au monde son sourire, sa luminosité...
Les étoiles se sont remises à briller, plus étincelantes encore...
Le ciel a retrouvé peu à peu sa clarté,
Et le monde fut libéré de son obscurité...
Il ne me fallut pas plus longtemps pour comprendre,
Que ce monde hostile, triste et chaotique,
N'était en réalité que mon reflet : mon cœur, mon âme...
Et ce qui est arrivé dans cette pénombre, c'est toi...
Toi, ton sourire, ton regard...
Tes manies, ta présence...
Une âme, un cœur, des sentiments...
Une force et un soutien...
Un ensemble d'éléments, mi bout à bout,
Ayant permis un chemin éclairé dans la pénombre que je renfermai...
J'ai pourtant toujours été soutenue,
Mais au fond, je ne devenais que cendres...
Un vécu, un voile, un silence
Tout ceci masquait au fur et à mesure ma sensibilité
Cetête réserêve, ces distances ou encore ces méfiances...
Oubliées, envolées...
Un naturel que je ne me connaissais pas s'est alors réveillé...
Le monde que j'avais créé, dans lequel je m'étais renfermé
Ce monde pénible et sombre,
S'est retrouvé, sans s'en rendre compte,
Illuminé par ta présence,
Ta sincérité et tes sentiments...
Merci d'être toujours là...je t'aime...
D'un monde triste et obscur,
Sans aucune lumière,
Ni aucune chaleur...
Puis, quelque chose est arrivé...
Sa lumière a rendu au monde son sourire, sa luminosité...
Les étoiles se sont remises à briller, plus étincelantes encore...
Le ciel a retrouvé peu à peu sa clarté,
Et le monde fut libéré de son obscurité...
Il ne me fallut pas plus longtemps pour comprendre,
Que ce monde hostile, triste et chaotique,
N'était en réalité que mon reflet : mon cœur, mon âme...
Et ce qui est arrivé dans cette pénombre, c'est toi...
Toi, ton sourire, ton regard...
Tes manies, ta présence...
Une âme, un cœur, des sentiments...
Une force et un soutien...
Un ensemble d'éléments, mi bout à bout,
Ayant permis un chemin éclairé dans la pénombre que je renfermai...
J'ai pourtant toujours été soutenue,
Mais au fond, je ne devenais que cendres...
Un vécu, un voile, un silence
Tout ceci masquait au fur et à mesure ma sensibilité
Cetête réserêve, ces distances ou encore ces méfiances...
Oubliées, envolées...
Un naturel que je ne me connaissais pas s'est alors réveillé...
Le monde que j'avais créé, dans lequel je m'étais renfermé
Ce monde pénible et sombre,
S'est retrouvé, sans s'en rendre compte,
Illuminé par ta présence,
Ta sincérité et tes sentiments...
Merci d'être toujours là...je t'aime...
Maihime