LounaMatsuko
Poète libéré
Toi venant de nul part, Le sens du hasard, A voulu ce mélange, Ce mélange de deux êtres, où la valse émotionnel, se fit connaître, Sous l'amour de toi, Ma prunelle, La prunelle de mes yeux, Comme la prunelle de mon cœur, sous ses soirs merveilleux, se sent l'appel de l'heure, La perte de cet être, la violence des larmes régneraient, le maître s'y attarderait, Le bourreau des cœurs est facile, facile de proie, mais difficile de vaincre, Vaincre la conscience de deux être aimants
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