toi...
C'est mal de dire, c'est mal à faire, mais c'est jamais facile à vivre,
Comme un bateau coupé en deux, ou une coupe à moitié pleine,
La douleur gràce à l'aspirine, peut disparaitre ou nous rendre ivre,
Mais dans nos fibres bien énervées, le sang palpite dans nos veines,
La vie nous fais pas de cadeau, du moins pas à tout le monde le même,
Devoir choisir entre eux ou nous, car c'est trop dur de rester droit,
Un jour assis, demain debout, le cafard ou des gens qu'on aime,
La bouteille et le reste sont traîtres, malgré le temps qui nous déçoit,
Personne ne reste dans l'immobile, mais la ronde sent bien le marron,
Dans le blafard qui illumine, les villes dérisoires de nos rêves,
Que l'on soit d'un bord ou de l'autre, à la fin nous y finirons,
Dans un trou pas très confortable, c'est pas grave pour une dernière trêve,
Je rêve encore de vérité, même si je sais qu'on en mourrait,
Je rêve de vrai sans contrefait, si la femme est l'avenir de l'homme,
Je rêve d'avoir un futur proche, mais moins lointain que mon passé,
Là où se trouve non pas le corps, mais l'âme que je rencontre en somme,
Je sais que rien n'est évident, et que je n'ai pas à me plaindre,
Tout les jours je me lève en vie, sans craindre la chute d'un obus,
Et pourtant mes heures je les passes, à pleurer, à crier, à geindre,
Si jamais ça ne suffit pas, j'userais de tous les abus,
Nostalgie du mélancolique, ou mélancolie nostalgique,
Ce que hier nous a déjà pris, demain ne nous le rendra pas,
Pessimisme ou réalité, en tout cas c'est tragi-comique,
De me poser mille questions, là où réponse n'existe pas,
Le monde peut s'arrêter de tourner, je m'en moque comme du réveillon,
Puisque ton image est foncière, je connais pas ta vérité,
Même la terre peut s'auto-détruire, je dirais qu'elle a bien raison,
Car je ne connais que ton nom, illusion, ta réalité ?
C'est mal de dire, c'est mal à faire, mais c'est jamais facile à vivre,
Comme un bateau coupé en deux, ou une coupe à moitié pleine,
La douleur gràce à l'aspirine, peut disparaitre ou nous rendre ivre,
Mais dans nos fibres bien énervées, le sang palpite dans nos veines,
La vie nous fais pas de cadeau, du moins pas à tout le monde le même,
Devoir choisir entre eux ou nous, car c'est trop dur de rester droit,
Un jour assis, demain debout, le cafard ou des gens qu'on aime,
La bouteille et le reste sont traîtres, malgré le temps qui nous déçoit,
Personne ne reste dans l'immobile, mais la ronde sent bien le marron,
Dans le blafard qui illumine, les villes dérisoires de nos rêves,
Que l'on soit d'un bord ou de l'autre, à la fin nous y finirons,
Dans un trou pas très confortable, c'est pas grave pour une dernière trêve,
Je rêve encore de vérité, même si je sais qu'on en mourrait,
Je rêve de vrai sans contrefait, si la femme est l'avenir de l'homme,
Je rêve d'avoir un futur proche, mais moins lointain que mon passé,
Là où se trouve non pas le corps, mais l'âme que je rencontre en somme,
Je sais que rien n'est évident, et que je n'ai pas à me plaindre,
Tout les jours je me lève en vie, sans craindre la chute d'un obus,
Et pourtant mes heures je les passes, à pleurer, à crier, à geindre,
Si jamais ça ne suffit pas, j'userais de tous les abus,
Nostalgie du mélancolique, ou mélancolie nostalgique,
Ce que hier nous a déjà pris, demain ne nous le rendra pas,
Pessimisme ou réalité, en tout cas c'est tragi-comique,
De me poser mille questions, là où réponse n'existe pas,
Le monde peut s'arrêter de tourner, je m'en moque comme du réveillon,
Puisque ton image est foncière, je connais pas ta vérité,
Même la terre peut s'auto-détruire, je dirais qu'elle a bien raison,
Car je ne connais que ton nom, illusion, ta réalité ?