difisia
Grand poète
Le murmur de sa pensée,
La caresse de sa respiration,
Je ne veux pas que cela ne reste que fiction,
C'est de mon encre qu'ils sont un jour nés,
Le chant, vient de nos sentiments, moi, de ton amour,
Devant une porte, roulement de tambours,
Que je franchis, sereinement,
Je vais te prendre, et cela part d'un bon sentiment,
Sois sûr qu'avec toi, je serai sans pitié,
Aucun autre homme que toi je n'ai désiré,
T'entendre prononcer mon nom,
Enflamme mon coeur, détruit mes veines à ce doux son,
Pourquoi, peut il s'échapper de tes lèvres et moi non ?
Seront elles à jamais ma prison ?
Lente torture à laquelle nous divaguons,
Laisse moi demeurer ainsi, juste le temps de t'aimer...
Ne m'arrache pas le coeur pour le garder,
Essayes juste, de part ton nom lui susurer,
Les ennivrants péchés, que secrètement tu oses esperer,
Que dans le vent, lui qui s'engouffre en nous,
Tu vaincs la noirceur par une ultime action,
Celle de m'aimer avec passion,
Mon amour, et ce pour toujours...
La caresse de sa respiration,
Je ne veux pas que cela ne reste que fiction,
C'est de mon encre qu'ils sont un jour nés,
Le chant, vient de nos sentiments, moi, de ton amour,
Devant une porte, roulement de tambours,
Que je franchis, sereinement,
Je vais te prendre, et cela part d'un bon sentiment,
Sois sûr qu'avec toi, je serai sans pitié,
Aucun autre homme que toi je n'ai désiré,
T'entendre prononcer mon nom,
Enflamme mon coeur, détruit mes veines à ce doux son,
Pourquoi, peut il s'échapper de tes lèvres et moi non ?
Seront elles à jamais ma prison ?
Lente torture à laquelle nous divaguons,
Laisse moi demeurer ainsi, juste le temps de t'aimer...
Ne m'arrache pas le coeur pour le garder,
Essayes juste, de part ton nom lui susurer,
Les ennivrants péchés, que secrètement tu oses esperer,
Que dans le vent, lui qui s'engouffre en nous,
Tu vaincs la noirceur par une ultime action,
Celle de m'aimer avec passion,
Mon amour, et ce pour toujours...