Parmi ce monde tu n'a vu qu'elle
Qui sillonnais les mers, hirondelle
Ses cheveux flotter légèrement en l'air
Et ses Grands yeux émeraude brillèrent
Pendant que moi je contemplais ce paysage
Mes larmes coulèrent sur mon petit visage
Tu étais là assis sur un fauteuil de fourrure
A admirer sa beauté, apprécier son allure
Elle était parfaite à tes yeux, irrésistible
Tu ne me voyer plus, j'était comme invisible
Je te voyer te lever, aller dans ma direction
Aussitôt je m'essuyer les larme avec infection
Je découvris après que ce n'était pas moi
Que je n'étais malheureusement pas ta proie
C'était bien sur elle, la parfaite amourette
Qui porter sur elle une authentique toilette
Je n'avais plus rien faire que tu laisser au destin
Qui dit un jour qu'on ne se reverra pas un bon matin
Ton visage ridé d'amourette d'autre fois, tout blême
Où peut être heureux de vivre son problème
Qui sillonnais les mers, hirondelle
Ses cheveux flotter légèrement en l'air
Et ses Grands yeux émeraude brillèrent
Pendant que moi je contemplais ce paysage
Mes larmes coulèrent sur mon petit visage
Tu étais là assis sur un fauteuil de fourrure
A admirer sa beauté, apprécier son allure
Elle était parfaite à tes yeux, irrésistible
Tu ne me voyer plus, j'était comme invisible
Je te voyer te lever, aller dans ma direction
Aussitôt je m'essuyer les larme avec infection
Je découvris après que ce n'était pas moi
Que je n'étais malheureusement pas ta proie
C'était bien sur elle, la parfaite amourette
Qui porter sur elle une authentique toilette
Je n'avais plus rien faire que tu laisser au destin
Qui dit un jour qu'on ne se reverra pas un bon matin
Ton visage ridé d'amourette d'autre fois, tout blême
Où peut être heureux de vivre son problème