Il y a des nuits que rien ne termine,
Des nuits, partisane de l’obscuritées,
Ramenant pour soit toute ses vermines.
Perdu dans ses entrailles, te voilà coulé.
Tu cris à la lumière,
Mais seul l’ombre t’éclaire.
Tu rêves d’un autre monde,
Mais toi, si seul, tu grondes.
Demain tu te leveras, seul.
Sous ce ciel sans merci,
Tu iras rejoindre le vide
Pour un jour encore livide.
Ce soir tu rentreras chez toi,
Seul tu te parleras.
Ce soir tu retrouveras les bras,
De cette nuit, magnolia…
Des nuits, partisane de l’obscuritées,
Ramenant pour soit toute ses vermines.
Perdu dans ses entrailles, te voilà coulé.
Tu cris à la lumière,
Mais seul l’ombre t’éclaire.
Tu rêves d’un autre monde,
Mais toi, si seul, tu grondes.
Demain tu te leveras, seul.
Sous ce ciel sans merci,
Tu iras rejoindre le vide
Pour un jour encore livide.
Ce soir tu rentreras chez toi,
Seul tu te parleras.
Ce soir tu retrouveras les bras,
De cette nuit, magnolia…