Hors concours
Toi, qui nous regarde....
Ciel, tu surveilles l'homme,
Te mires aux ondes claires,
Resplendit en clair de terre
Tandis que minuit sonne...
Tu es témoin de l'horreur,
De la destruction humaine,
Perpétuée par les prédateurs
Aux ambitions malsaines.
Le vent déployant ses ailes
Sur tes toiles impassibles,
Imprègne ton azur d'irréel,
Envoûtant l'âme sensible...
Les yeux tournés vers toi
Sont d'une même couleur
Car ils baignent en la foi,
Évanescence de tes lueurs...
Au couchant, maître-ciel,
Tu prends l'allure du géant,
Tu es un phœnix renaissant
De tes cendres existentielles...
Les orages sont tes colères,
Le soleil, ta caresse mortelle
Sur terre, mer, dans les airs,
Toi, qui me sembles éternel...
Toutes forces émanent de toi,
Ta magie est un arc-en-ciel...
Mais tu nous imposes ta loi,
Tes humeurs au goût de fiel...
Alors en te regardant, Ô ciel !
Me prend tout à coup l'envie,
D'être un oiseau, même petit,
Posé sur l'or d'un rai de miel...
Tel Icare, je m'élève au soleil,
Mais sans m'y brûler les ailes,
Et même si c'est péché véniel,
Je viens à toi, en immortelle...
Vivre cet instant de rêve infini,
Ce profond sentiment de liberté,
Cette osmose emplie de folie;
Voyager avec toi, via l'éternité...
Ciel, tu surveilles l'homme,
Te mires aux ondes claires,
Resplendit en clair de terre
Tandis que minuit sonne...
Tu es témoin de l'horreur,
De la destruction humaine,
Perpétuée par les prédateurs
Aux ambitions malsaines.
Le vent déployant ses ailes
Sur tes toiles impassibles,
Imprègne ton azur d'irréel,
Envoûtant l'âme sensible...
Les yeux tournés vers toi
Sont d'une même couleur
Car ils baignent en la foi,
Évanescence de tes lueurs...
Au couchant, maître-ciel,
Tu prends l'allure du géant,
Tu es un phœnix renaissant
De tes cendres existentielles...
Les orages sont tes colères,
Le soleil, ta caresse mortelle
Sur terre, mer, dans les airs,
Toi, qui me sembles éternel...
Toutes forces émanent de toi,
Ta magie est un arc-en-ciel...
Mais tu nous imposes ta loi,
Tes humeurs au goût de fiel...
Alors en te regardant, Ô ciel !
Me prend tout à coup l'envie,
D'être un oiseau, même petit,
Posé sur l'or d'un rai de miel...
Tel Icare, je m'élève au soleil,
Mais sans m'y brûler les ailes,
Et même si c'est péché véniel,
Je viens à toi, en immortelle...
Vivre cet instant de rêve infini,
Ce profond sentiment de liberté,
Cette osmose emplie de folie;
Voyager avec toi, via l'éternité...
Dernière édition: