mbalbez
Nouveau poète
Me suis di pk pas un slam
Toi qui attends
J’ai tant voulu écrire un texte parlant d’espoir, mais la où je vis ya que du noir
Et dans le noir tout ce que je réussi à voir ce sont des cauchemars
Ici je suis né et ici je vis, pourtant quand je marche dans la rue, je reconnais personne
Des visages que je dévisage cherchant la plénitude dans le regard des passants
Mais ya que de la rage ou encore des mirages
Et face à toutes ces illusions j’ai failli mordre à l’hameçon
J’ai failli être comme ces gens qui, pris par le désarroi, baissent les bras
Se livrent à leurs destins et attendent sagement que la peine s’en va
Mais dieu merci :
Moi dans ma vie j’ai appris à être fort, à trouver le réconfort auprès des gens que j’aime
À me consoler moi-même, je pleure parfois mais je garde toujours la foi
Quand je tombe je me relève, et je continue le chemin vers mon demain
Alors je dis à toutes les âmes qui souffrent, à tous ceux qui sont au bord du gouffre :
Faire une crise, lâcher prise et s’abandonner au chagrin …ça ca craint
Laisser la tristesse s’emparer de vos sourires …c’est encore plus pire
Toi qui attends, t’es un grifton alors sèche tes larmes et sors tes armes
Pour passer cet orage, il te faut du courage, de la confiance et beaucoup de patience
Pour soulager les douleurs et retrouver le bonheur, il te faut un esprit de vainqueur
La vie est une épreuve, un combat avec le mal, la vie n’est pas facile et ca c’est normal
Toi qui attends, ne perds plus de temps, oublie ta peine, efface ta haine,
Regarde vers l’avant, regarde cet horizon plaisant et plein de soulagement
C’est pas par magie que tu retrouveras ta belle vie.et si tu te bats pas. Eh ben tant pis
Je sais que t’es affaibli, je sais que t’as pas le moral. tu pense aussi que je râle
Moi si je te dis tout ceci c’est pour assurer ta survie…
J’ai tant voulu écrire un texte parlant d’espoir, mais la où je vis ya que du noir
Et dans le noir tout ce que je réussi à voir ce sont des cauchemars
Ici je suis né et ici je vis, pourtant quand je marche dans la rue, je reconnais personne
Des visages que je dévisage cherchant la plénitude dans le regard des passants
Mais ya que de la rage ou encore des mirages
Et face à toutes ces illusions j’ai failli mordre à l’hameçon
J’ai failli être comme ces gens qui, pris par le désarroi, baissent les bras
Se livrent à leurs destins et attendent sagement que la peine s’en va
Mais dieu merci :
Moi dans ma vie j’ai appris à être fort, à trouver le réconfort auprès des gens que j’aime
À me consoler moi-même, je pleure parfois mais je garde toujours la foi
Quand je tombe je me relève, et je continue le chemin vers mon demain
Alors je dis à toutes les âmes qui souffrent, à tous ceux qui sont au bord du gouffre :
Faire une crise, lâcher prise et s’abandonner au chagrin …ça ca craint
Laisser la tristesse s’emparer de vos sourires …c’est encore plus pire
Toi qui attends, t’es un grifton alors sèche tes larmes et sors tes armes
Pour passer cet orage, il te faut du courage, de la confiance et beaucoup de patience
Pour soulager les douleurs et retrouver le bonheur, il te faut un esprit de vainqueur
La vie est une épreuve, un combat avec le mal, la vie n’est pas facile et ca c’est normal
Toi qui attends, ne perds plus de temps, oublie ta peine, efface ta haine,
Regarde vers l’avant, regarde cet horizon plaisant et plein de soulagement
C’est pas par magie que tu retrouveras ta belle vie.et si tu te bats pas. Eh ben tant pis
Je sais que t’es affaibli, je sais que t’as pas le moral. tu pense aussi que je râle
Moi si je te dis tout ceci c’est pour assurer ta survie…