TOI QUE JE NOMME
Tu commences à t’infiltrer en nous,
Insinueusement, doucement,
Tu en arrives à nous rendre fou,
Tu nous poursuit inlassablement.
A chaque mot que l’on prononce,
Tu le détournes de son vrai sens,
Et il ne reste pas une once,
Et notre esprit perd tout son bon sens.
Malgré toute bonne volonté,
Dans notre cerveau tu es tapis,
Tu es là tu restes aux aguets,
Tu ne nous donne plus de répit.
Oui c’est bien de toi que je parle,
Tu sais que tu n’es pas mon amie,
Tu peux nous rendre misérable,
Toi que je nomme enfin: Jalousie.
Rosy.