marcmarseille
Nouveau poète
Te souviens t il de mes caresses,
Lorsqu’ agenouillé à tes côtés,
Je promenais avec tendresse,
Mes mains sur ta peau dorée ?
Te souviens t il de mes baisers,
Eparpillés à la folie,
Sur ton corps adoré,
En ce paradis qu’était, alors, ton lit ?
Te souviens t il de mon émerveillement,
Quand des portes du plaisir,
Tu me donnais toutes les clés d’argent,
Et que de bonheur, je croyais défaillir ?
Il me souvient, moi, de ce jour,
Quand, par delà ma peur,
J’ai osé te parler d’Amour et de toujours,
Quand je t’ai ouvert mon cœur.
Il me souvient, moi de cet éclair,
Qui soudainement, comme une flamme,
A brillé dans tes yeux verts.
Cet éclair suivi d’une larme.
Il me souvient, moi, de tes mots tendres,
Pour m’expliquer avec douceur,
Que ton cœur n’était pas à prendre,
Que tu aimais ailleurs.
Il me souvient de cette ptotographie,
Que tu m’as présentée, encore, j’en tremble.
Image du bonheur et de l’harmonie,
Où Vous étiez ensemble…
Face à votre beauté, de votre monde,
Je compris que ma présence serait à jamais importune,
Toi si belle et si blonde,
ELLE si belle et si brune…
Lorsqu’ agenouillé à tes côtés,
Je promenais avec tendresse,
Mes mains sur ta peau dorée ?
Te souviens t il de mes baisers,
Eparpillés à la folie,
Sur ton corps adoré,
En ce paradis qu’était, alors, ton lit ?
Te souviens t il de mon émerveillement,
Quand des portes du plaisir,
Tu me donnais toutes les clés d’argent,
Et que de bonheur, je croyais défaillir ?
Il me souvient, moi, de ce jour,
Quand, par delà ma peur,
J’ai osé te parler d’Amour et de toujours,
Quand je t’ai ouvert mon cœur.
Il me souvient, moi de cet éclair,
Qui soudainement, comme une flamme,
A brillé dans tes yeux verts.
Cet éclair suivi d’une larme.
Il me souvient, moi, de tes mots tendres,
Pour m’expliquer avec douceur,
Que ton cœur n’était pas à prendre,
Que tu aimais ailleurs.
Il me souvient de cette ptotographie,
Que tu m’as présentée, encore, j’en tremble.
Image du bonheur et de l’harmonie,
Où Vous étiez ensemble…
Face à votre beauté, de votre monde,
Je compris que ma présence serait à jamais importune,
Toi si belle et si blonde,
ELLE si belle et si brune…