Fysco
Maître Poète
Ces beaux souvenirs qui tu gardes en mémoire
Mais qui disparaissent imperceptiblement,
Que tu oublieras sans t'en apercevoir:
Oui, c'est le temps qui passe inexorablement.
Là, cette petite ride sur ton miroir
Qu'un jour tu observes avec accablement,
Que tu vas cacher sous la crème provisoire:
Oui, c'est le temps qui passe abominablement.
Ces nuages qui passent lentement ce soir,
Que tu regardes avec émerveillement
S'évanouir si tranquillement dans la nuit noire.
Oui, c'est le temps qui passe inéluctablement.
Tu voudrais retarder l'heure du désespoir
Mais les tic-tac de l'horloge que tu entends
Te disent que tes désirs sont vains, illusoires,
Oui, c'est bien le temps qui passe implacablement.
Mais qui disparaissent imperceptiblement,
Que tu oublieras sans t'en apercevoir:
Oui, c'est le temps qui passe inexorablement.
Là, cette petite ride sur ton miroir
Qu'un jour tu observes avec accablement,
Que tu vas cacher sous la crème provisoire:
Oui, c'est le temps qui passe abominablement.
Ces nuages qui passent lentement ce soir,
Que tu regardes avec émerveillement
S'évanouir si tranquillement dans la nuit noire.
Oui, c'est le temps qui passe inéluctablement.
Tu voudrais retarder l'heure du désespoir
Mais les tic-tac de l'horloge que tu entends
Te disent que tes désirs sont vains, illusoires,
Oui, c'est bien le temps qui passe implacablement.
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