kriikri
Nouveau poète
Le monde a perdu son rire,
Toi seul peignais son sourire.
L’écho a disparu,
Les as-tu entendu ?
Furtif câlin au seuil du train,
Une main s’évapore au loin.
Mes yeux brillaient, tu t’en allais.
Ronde des souvenirs, mélopée.
Douce étreinte nocturne,
Partage sous la Lune.
Ces mots si incongrus,
Sont il les mal venus?
J’emprisonne l’air libre contre moi
Ce parfum rassurant, m’émoi ;
Mais dissipée dès mon réveil,
Ton aura n’a pas son pareil.
Trouble viscéral, j’me languis !
Ta voix étouffée, il fait nuit.
Divagations éperdues
Vers un être bien connu.
J’caressais tes cheveux soyeux,
Heureux, j’en démêlais chaque nœud.
Je tends ma main vers les étoiles,
Saisis la malgré le voile…
Toi seul peignais son sourire.
L’écho a disparu,
Les as-tu entendu ?
Furtif câlin au seuil du train,
Une main s’évapore au loin.
Mes yeux brillaient, tu t’en allais.
Ronde des souvenirs, mélopée.
Douce étreinte nocturne,
Partage sous la Lune.
Ces mots si incongrus,
Sont il les mal venus?
J’emprisonne l’air libre contre moi
Ce parfum rassurant, m’émoi ;
Mais dissipée dès mon réveil,
Ton aura n’a pas son pareil.
Trouble viscéral, j’me languis !
Ta voix étouffée, il fait nuit.
Divagations éperdues
Vers un être bien connu.
J’caressais tes cheveux soyeux,
Heureux, j’en démêlais chaque nœud.
Je tends ma main vers les étoiles,
Saisis la malgré le voile…