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The 2 nd Civilisation: Pacemaker, volet II: who is he?

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion Guy-Guy
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Guy-Guy

Poète libéré

Journal télévisé de 10 heures:
- Mesdames et Messieurs bonjour, il n'y a pas du nouveau concernant le braquage du Crédit Lyonnais à Nice depuis ce matin neuf heures. Nous apprenons juste à l'instant que plusieurs coups de feux ont retentis suivies de cries de frayeurs. Toutes les forces de l'ordre sont sur le qui vive au moindre mouvement. Que se passe-t-il à l'intérieur? Et la question que tout le monde a sur le bout des lèvres, y a t il eu déjà des victimes? Annonça le présentateur Malgloire Aimé l'air inquiet.

- Un journaliste se rend au coté de l'inspecteur Patrick à l'heure que je vous parle afin d'en apprendre un peu plus sur cette affaire. Repris Anissa Kate sous le même air.
- Inspecteur, inspecteur pouvez-vous nous donner plus d'information concernant ce braquage ainsi que cette prise d'otage? Micro à la main suivi de son cameraman, le journaliste mobile a du mal à rattraper l'inspecteur, jusqu'au moment où il le retient insistant par le bras.
- C'est la seconde fois qu'on me tient le bras et c'est une chose que je déteste! Je vous ai déjà dit que je ne voulais pas voir de journaliste dans la zone fermé! Accompagnant ces mots, l'inspecteur Patrick se retourna violemment et mis un coup de poing sur le visage du journaliste qui se déséquilibra et tomba sur tout son long. Le cameraman surpris de la scène ne loupa aucune miette de ce qu'il venait de filmer lorsque l'inspecteur se rua sur lui, lui arracha la caméra des mains et la jeta violemment contre un fourgon de la police positionné pas loin, donnant aucune chance à la caméra de refonctionner un jour.
- Les images parlent d'elles même, à Nice c'est le chao total et l'inspecteur Patrick est dépassé par ces événements s'en prenant aux journalistes par manque de courage, c'est semblerait il un homme violent et il n'a pas sa place dans la police. Nous vous tenons informé ces prochaines heures si d'éventuels événements surviennent, Anissa Kate pour BFM télé.
C'est au bout d'une heure environ que tout s'accéléra après une interminable et longue attente, aucune négociation ne s'était établie depuis le début de l'événement. Les portes principales de la banque s'ouvrirent en même temps laissant s'enfuir les otages les mains levé. Tous crièrent de ne pas tirer, la peur les avait terrorisé et c'est sur l'avenue Jean Médecin et les rails du tramway que leurs courses s’arrêtèrent. Dans la panique, les policiers et la B.A.C. arme à la main pénétrèrent dans la banque assiégée. L'inspecteur Patrick assisté de Paul et Edouard suivirent le mouvement espérant attraper les coupables et savoir ce qu'il sait passer.
Après quatre heures passé à fouiller partout dans la banque, écumant chaque recoin des étages au sous-sol, rien, il n'y avait aucune trace des malfaiteurs.

- Bon sang de bon soir, ils n’ont pas pu se volatiliser quand même! Et le plus beau dans toute cette histoire, c'est qu'ils n'ont rien emporté. Etonné de la scène qui se dessina sous ses yeux, L'inspecteur retira son chapeau et essuya avec son autre bras la transpiration sur le front. Sans cesse se demanda pourquoi les malfaiteurs ont tout laissé et disparu sans laisser de trace. Dans la sale des coffres, des sacs remplis de billets débordant de toute parts se mélangeaient.
- Inspecteur, venez voir par ici, il y a des marques au sol que je ne pourrais définir. L'interpellant Edouard en lui faisant signe de la main, accroupi. Se baissant à son niveau, Patrick plongea un doigt dans une espèce de poudre grisâtre, le porta sur son nez pour la sentir avant de la goûter du bout de sa langue.
- La poudre a une odeur de souffre et en à un léger goût. C'est bizarre et la tache qu'elle forme à terre et imprégné par endroit sur les murs ressemble étrangement à une forme humaine. Je n'ai jamais rien vu de semblable.

- Inspecteur Patrick je présume? Bonjour, je m'appelle Charles, je suis le directeur de la banque. Un homme en costume malmené, à lunette de vue se présenta à lui, présentant son bras pour le saluer.
- Bonjour Charles, avez-vous une idée de ce qu'il s'est passé ici, dans la salle des coffres? Vous étiez avec les braqueurs en direct, peut être vous avez une réponse à nous fournir? Le repris sans lui laisser le temps d'en rajouter.

- Effectivement j'étais en compagnie des malfaiteurs qui m'ont obligé à leur ouvrir les portes et pouvoir accéder à ce qu'ils désiraient.
- Mais enfin où sont-ils passés? Et pourquoi ils n'ont rien pris? C'est une histoire à rendre fou un âne.

- En fait, une fois les portes ouverte, ils m'ont enfermé dans le bureau au fond à gauche sans aucun moyen de communication. Je peux juste vous dire qu'a un moment, j'ai entendu les malfaiteurs crier, tirer dans diverses directions, comme vous pouvez le voir autour sur les murs, puis plus rien, aucun bruit jusque votre arrivé. Tout s'est passé très vite je dois vous avouer et je vous ai dit tout ce que je sais. Répondit Charles encore choqué de ces événements, puis il répondit sur un ton plus confiant:
- Mais nous avons toutes les caméras qui ont tout enregistré. Elles, elles auront beaucoup de réponses à vous fournir suite aux événements produits. Je vous copie toutes les vidéos vous les fais parvenir au plus vite si vous le souhaitez.
- Non, préparez moi tout ça et je passerais les récupérer demain matin si vous pouvez, prenez ma carte au cas si quelque chose vous revient. Merci pour votre coopération Charles, je compte sur vous. Aller les gars, on remballe et on rentre au bercail, vous avez bien travaillé pour aujourd'hui. Sur ces mots Patrick remis son chapeau et s'en alla.

Journal télévisé de 21 heures:


Mesdames et Messieurs bonsoir, suite et fin du braquage qui a eu lieu ce matin à neuf à Nice au Crédit Lyonnais. Il semblerai que la dizaine d'individus qui s'est présenté dans la banque a disparu au bout de six heures de silence total, laissant derrière lui le butin. C'est à rien y comprendre. Annonça Anissa Kate soulagée.

Effectivement Anissa, à croire qu'ils se sont volatilisés sans rien emporter avec eux. Fort heureusement, aucune victime n'est à déplorer, plus de peur que de mal. Espérons que les caméras nous livreront plus de secret, affaire à suivre. C'était Malgloire Aimé pour BFM télé.

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