Guy-Guy
Poète libéré
CONGO KINSHASA
Eté 2004…
D’un bidonville comme on les connais, les prêtresses stressent et s’empressent à même la rue. Elles se reconnaissent et font de leurs tresses et excellent avec prouesses. Leurs beautés n’a d’égale face à ce qu’elles s’expriment, mais qu’importe… Fallait qu’elles soignent avec volupté parmi leurs plus beaux gestes.
Qu’importe tant qu’elles sont les déesses, ces princesses d’un jour et le plus important, c’est qu’elles aient les plus grandes et belles perruques, maquillé où autre. Elles restent grande face à leurs hommes, les plus fidèles pour qui elles se réservent.
Tant qu’elles pensent être les plus chiennes et n’importe à leurs yeux, le reste est infidèle, s'enivrent et ensorcellent malgré leurs gestes de prêtresses…
De ces ruines, s’affirment ces enfants, dévêtus et déchaussés par habitude… S’amusent, rigolent, s’éloignent et s’imaginent parfois s’éparpillent dans la réalité vraie, survivent et s’impatientent parfois de voir leurs tours venir en vain, sans fin… Espèrent vivre où croire leurs tours, venir avec faim, sur un simple et doux refrain…
Dans ces ruines s'exposent, s'affolent et se donnent dans des jeux avec rien. Devenir la star d’un jour, celui d’un sans lendemain Européen,
où autre sans être celui pour qui on lui à tendu la main et qui fini par lui la tendre et donner la faim, sur un fond de quatrain…
Voici l’histoire de Joséphine, une petite fille simple qui n’a rien demandé. Mais qui se sent concerné malgré, dans cette univers bien vrai et qui a du tout quitté pour se protéger des siens. Loin de ses liens, loin de tout ce qui la retient, a fuit son passé pour vivre grâce à son père un new lendemain Européen…
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