hassane143
Nouveau poète
Quand tu me vois baiser tes bras
Que tu poses nue sur tes draps
Bien plus blancs que le linge même
Quand tu sens ma brûlante main
Se promener dessus ton seins,
Tu sens bien, Maylis, que je t'aime
Comme un dévot devers les cieux,
Mes yeux tournés devers tes yeux,
A genoux, auprés de ta couche,
Pressé de mille ardents désirs,
Je laisse sans ouvrir ma bouche
Avec toi dormir mes plaisirs.
Le sommeil aise de t'avoir
Empêche tes yeux de me voir,
Et te retient dans son empire
Avec si peu de libertés,
Que ton esprit tout arrêté
Nu murmure ni ne respire.
La rose en rendant son odeur,
Le Soleil donnant son ardeur,
Diane et le char qui la traine,
Une Naïade deans l'eau,
Et les Grâces dans un tableau,
Font plus de bruits que ton haleine.
Là je soupire auprés de toi,
Et considérent comme quoi
Ton oeil si doucement repose,
Je m'écrie : Ô ciel ! peux-tu bien
Tirer d'une si belle chose,
Un si cruel mal que le mien?
Que tu poses nue sur tes draps
Bien plus blancs que le linge même
Quand tu sens ma brûlante main
Se promener dessus ton seins,
Tu sens bien, Maylis, que je t'aime
Comme un dévot devers les cieux,
Mes yeux tournés devers tes yeux,
A genoux, auprés de ta couche,
Pressé de mille ardents désirs,
Je laisse sans ouvrir ma bouche
Avec toi dormir mes plaisirs.
Le sommeil aise de t'avoir
Empêche tes yeux de me voir,
Et te retient dans son empire
Avec si peu de libertés,
Que ton esprit tout arrêté
Nu murmure ni ne respire.
La rose en rendant son odeur,
Le Soleil donnant son ardeur,
Diane et le char qui la traine,
Une Naïade deans l'eau,
Et les Grâces dans un tableau,
Font plus de bruits que ton haleine.
Là je soupire auprés de toi,
Et considérent comme quoi
Ton oeil si doucement repose,
Je m'écrie : Ô ciel ! peux-tu bien
Tirer d'une si belle chose,
Un si cruel mal que le mien?