totora
Nouveau poète
"le regard perdu au loin, vers cet horizon qui m'impressionne. je reste là car ici seul la quiétude semble gouverner. C'est si bon d'être seul, quelques instants, histoire d'apaiser ses maux, et de remettre en ordre ses sentiments.
Le jour va bientôt finir son lever, le soleil reprendras donc la place, qu'il a abandonné à la lune. Il devrais faire beau... je vais pouvoir continuer ma balade, lentement, en pensant à ta candeur passé. Tu me manque petit esprit. Tu me manque ma bonne amie. Je rêve d'une vie à la Musset, où solitude prendrais forme humaine et resterais près de moi. Oui j'en rêve...
Je laisse mes larmes couler, cela faisais si longtemps... J'ai envie de crier, pour laisser s'échapper ces mots qui ne veulent s'enfuir. Je me perd dans cette écris, tout en restant aussi distant qu'a l'accoutumé... Car l'écriture est ma vie, mais ma vie n'est pas écrite... Le temps est bien long, en plus de tout ça, je n'ai pour seul occupation, la contemplation d'un autre monde... Un monde indolore, incolore... Un autre simplement. Je ferme les yeux pour lire en toi. Toi qui n'est plus là, et pour analyser tes mœurs, comprendre tes desseins.
Je t'implore ma muse, d'échapper au temps qui passe...
Tu pourras ainsi garder ta beauté... ta candeur...ta grâce.
"Allons courir ensemble, pour fuir nos peurs, pour fuir nos pleurs... Tout ça est si facile a deux. En tout cas seul, je n'y arriverais jamais... Alors tend moi la main, je t'en supplie..."
Le jour va bientôt finir son lever, le soleil reprendras donc la place, qu'il a abandonné à la lune. Il devrais faire beau... je vais pouvoir continuer ma balade, lentement, en pensant à ta candeur passé. Tu me manque petit esprit. Tu me manque ma bonne amie. Je rêve d'une vie à la Musset, où solitude prendrais forme humaine et resterais près de moi. Oui j'en rêve...
Je laisse mes larmes couler, cela faisais si longtemps... J'ai envie de crier, pour laisser s'échapper ces mots qui ne veulent s'enfuir. Je me perd dans cette écris, tout en restant aussi distant qu'a l'accoutumé... Car l'écriture est ma vie, mais ma vie n'est pas écrite... Le temps est bien long, en plus de tout ça, je n'ai pour seul occupation, la contemplation d'un autre monde... Un monde indolore, incolore... Un autre simplement. Je ferme les yeux pour lire en toi. Toi qui n'est plus là, et pour analyser tes mœurs, comprendre tes desseins.
Je t'implore ma muse, d'échapper au temps qui passe...
Tu pourras ainsi garder ta beauté... ta candeur...ta grâce.
"Allons courir ensemble, pour fuir nos peurs, pour fuir nos pleurs... Tout ça est si facile a deux. En tout cas seul, je n'y arriverais jamais... Alors tend moi la main, je t'en supplie..."