Rosalyne
Nouveau poète
Petits Trésors du monde,
Toutes deux, avec vos têtes rondes,
Vous riez, pleines de joie.
Et meme si vous me mettez hors de moi,
Je vous aime et vous adore...
Car pour moi, vous êtes plus précieuses que l'or.
Approchez près de moi,
Approchez comme la soie.
Venez, n'ayez crainte,
Venez, vous serez plaintes.
Mes doux agneaux,
Mes chers crapauds,
Je vous aime tant
Et m'en veux plus encor
que si le vent
me mettait dehors !
Pardonnez-moi,
Mes mains furent rapides...
Pardonnez-moi,
J'étais trop stupide !
Loin de vous, je ne peux vivre,
Grâce à vos petits coeurs,
Ma personne s'enivre.
Et je ne peux plus entendre vos tristes pleurs.
Désormais, je comprends
que ce combat incessant
était inutil, vil et puéril...
C'est pourquoi, pour vous, je romperais le fil.
Toutes deux, avec vos têtes rondes,
Vous riez, pleines de joie.
Et meme si vous me mettez hors de moi,
Je vous aime et vous adore...
Car pour moi, vous êtes plus précieuses que l'or.
Approchez près de moi,
Approchez comme la soie.
Venez, n'ayez crainte,
Venez, vous serez plaintes.
Mes doux agneaux,
Mes chers crapauds,
Je vous aime tant
Et m'en veux plus encor
que si le vent
me mettait dehors !
Pardonnez-moi,
Mes mains furent rapides...
Pardonnez-moi,
J'étais trop stupide !
Loin de vous, je ne peux vivre,
Grâce à vos petits coeurs,
Ma personne s'enivre.
Et je ne peux plus entendre vos tristes pleurs.
Désormais, je comprends
que ce combat incessant
était inutil, vil et puéril...
C'est pourquoi, pour vous, je romperais le fil.