glycine
Maître Poète
Tes yeux
Ce que je préfère en toi
Ce sont tes yeux profonds
Ils parlent en silence pour toi
Et dans ton regard je me fonds
Ils sont souvent rieurs
Car tu aimes plaisanter
Complices et blagueurs
Pour combattre la morosité
Innocemment charmeurs
Tendres doux et sucrés
Ensorceleurs et séducteurs
Sans même le chercher
Je les connais amoureux
Brûlants de sentiments
Pétillants et heureux
Face à face troublant
Jusqu'à se montrer envieux
Et prêts au pire
En se prenant au jeu
Du foudroyant désir
Ils deviennent alors coquins
Avec des arrière-pensées
Fripons et libertins
A se sentir déshabillée
Souvent criants de tendresse
Langoureux et chaleureux
Ils trahissent ta tristesse
Quand tu les baisses un peu
Ils te découvrent fragile
Avec des blessures non cicatrisées
Ou au contraire insolent futile
Sûr de détenir la vérité
Parfois ils sont mouillés
Demandant à être consolés
Mélancoliques à souhait
Baignés d'éternels regrets
Tes yeux sont le fidèle reflet
De ton caractère tourmenté
Passant de la douce légèreté
Aux sentiments les plus marqués
Puisque tes beaux yeux
Sont le thème de ce poème
Je vais te dire au mieux
Comment moi je les aime
Je les préfère quand ils sont
Brillants entre rires et larmes
Embués d'un soupçon
De bien-être qui les désarme
Et là je fonds comme une madeleine
J'ai envie de m'y noyer
A cet instant ils m'appartiennent
En conjuguant le verbe Aimer
Ce que je préfère en toi
Ce sont tes yeux profonds
Ils parlent en silence pour toi
Et dans ton regard je me fonds
Ils sont souvent rieurs
Car tu aimes plaisanter
Complices et blagueurs
Pour combattre la morosité
Innocemment charmeurs
Tendres doux et sucrés
Ensorceleurs et séducteurs
Sans même le chercher
Je les connais amoureux
Brûlants de sentiments
Pétillants et heureux
Face à face troublant
Jusqu'à se montrer envieux
Et prêts au pire
En se prenant au jeu
Du foudroyant désir
Ils deviennent alors coquins
Avec des arrière-pensées
Fripons et libertins
A se sentir déshabillée
Souvent criants de tendresse
Langoureux et chaleureux
Ils trahissent ta tristesse
Quand tu les baisses un peu
Ils te découvrent fragile
Avec des blessures non cicatrisées
Ou au contraire insolent futile
Sûr de détenir la vérité
Parfois ils sont mouillés
Demandant à être consolés
Mélancoliques à souhait
Baignés d'éternels regrets
Tes yeux sont le fidèle reflet
De ton caractère tourmenté
Passant de la douce légèreté
Aux sentiments les plus marqués
Puisque tes beaux yeux
Sont le thème de ce poème
Je vais te dire au mieux
Comment moi je les aime
Je les préfère quand ils sont
Brillants entre rires et larmes
Embués d'un soupçon
De bien-être qui les désarme
Et là je fonds comme une madeleine
J'ai envie de m'y noyer
A cet instant ils m'appartiennent
En conjuguant le verbe Aimer
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