J'ai beau construire ma vie,
Rien ne se passe dans l'oubli.
Tout l'acquis de ma jeunesse
Je le reporte et l'on progresse.
La retraite t'as permis
D'avoir plus de temps pour ta vie.
Tes p'tits enfants, ils te respectent
Et tu peux suivre leurs faits et gestes.
Leur éducation est celle que tu m'as transmise,
On essaye de leur apprendre la franchise
Et toutes ces choses qui me reviennent
D'une enfance dont beaucoup rêvent.
Aujourd'hui tu franchis un pallier
Que tu dois, à deux, apprécier.
Même si de nouveau la vie
Pose des embûches difficiles à l'oubli.
Tous concernés par ces aléas,
Tu sais, même loin, que nous sommes là.
Et de jour en jour tu continues à bâtir
Des choses que personne ne va détruire.
Une sacrée force de caractère
Te rend dans tes colères parfois trés amer,
Mais tu sais vite rétablir
Cet havre qu'il nous reste pour l'avenir.
Cette nouvelle vie à 60 ans
Doit t'entraîner vers l'avant.
Il vous reste beaucoup à faire encore,
Fonce et fais le sans remord.
2004
Rien ne se passe dans l'oubli.
Tout l'acquis de ma jeunesse
Je le reporte et l'on progresse.
La retraite t'as permis
D'avoir plus de temps pour ta vie.
Tes p'tits enfants, ils te respectent
Et tu peux suivre leurs faits et gestes.
Leur éducation est celle que tu m'as transmise,
On essaye de leur apprendre la franchise
Et toutes ces choses qui me reviennent
D'une enfance dont beaucoup rêvent.
Aujourd'hui tu franchis un pallier
Que tu dois, à deux, apprécier.
Même si de nouveau la vie
Pose des embûches difficiles à l'oubli.
Tous concernés par ces aléas,
Tu sais, même loin, que nous sommes là.
Et de jour en jour tu continues à bâtir
Des choses que personne ne va détruire.
Une sacrée force de caractère
Te rend dans tes colères parfois trés amer,
Mais tu sais vite rétablir
Cet havre qu'il nous reste pour l'avenir.
Cette nouvelle vie à 60 ans
Doit t'entraîner vers l'avant.
Il vous reste beaucoup à faire encore,
Fonce et fais le sans remord.
2004