koold
Maître Poète
Ta peau est si douce que
j’en perds le toucher tes lèvres
sont si belles que jamais je n’ose
les toucher ta voix est d’une octave
Si belle que j’en deviens immuable
ton visage est un masque, celui de
tout mes désirs et ton corps est si
beau que jamais je ne voudrais qu’il
parte en lambeaux mais tes yeux
bleus sont si intenses qu’ils me
bluffes à chaque regard n’importe
tout de même dans le noir ils
s’intensifient pour m’emprisonner
d’un amour acharné d’un
amour déchaîné.
j’en perds le toucher tes lèvres
sont si belles que jamais je n’ose
les toucher ta voix est d’une octave
Si belle que j’en deviens immuable
ton visage est un masque, celui de
tout mes désirs et ton corps est si
beau que jamais je ne voudrais qu’il
parte en lambeaux mais tes yeux
bleus sont si intenses qu’ils me
bluffes à chaque regard n’importe
tout de même dans le noir ils
s’intensifient pour m’emprisonner
d’un amour acharné d’un
amour déchaîné.