Eyeore
Nouveau poète
Ces ombres effacées souhaitant l'anonymat
Ont gardé du passé une maestria ;
Et puis cette sagesse venue du fond des temps
Nous offre avec largesse ce souvenir d'antan.
Une brume a blanchi ta chevelure soleil
Elle a terni ta vie... peu à peu tu sommeilles...
Ta mémoire vacille, tes souvenirs s'effacent,
Tu te recroquevilles, pour toi tout est fugace.
Jouant de l'air du temps, le poète est sensible ;
Dans le souffle du vent il entend les oiseaux
Et cette mélodie où tout devient possible
Le laisse abasourdi, son cœur à fleur de peau.
Contre l'iniquité, son âme emplie de larmes,
Amère lui fredonne ses rimes les plus belles !
Telle une majesté ma tendresse s'est faite arme ;
Tout espoir m'abandonne, mon esprit se rebelle.
Tel un oiseau fragile tes gestes me bouleversent,
Je ne sais pas comment arriver jusqu'à toi,
Je me sens malhabile, j'ai peur, je tergiverse,
Si tu pouvais seulement ... te souvenir de moi !
Ont gardé du passé une maestria ;
Et puis cette sagesse venue du fond des temps
Nous offre avec largesse ce souvenir d'antan.
Une brume a blanchi ta chevelure soleil
Elle a terni ta vie... peu à peu tu sommeilles...
Ta mémoire vacille, tes souvenirs s'effacent,
Tu te recroquevilles, pour toi tout est fugace.
Jouant de l'air du temps, le poète est sensible ;
Dans le souffle du vent il entend les oiseaux
Et cette mélodie où tout devient possible
Le laisse abasourdi, son cœur à fleur de peau.
Contre l'iniquité, son âme emplie de larmes,
Amère lui fredonne ses rimes les plus belles !
Telle une majesté ma tendresse s'est faite arme ;
Tout espoir m'abandonne, mon esprit se rebelle.
Tel un oiseau fragile tes gestes me bouleversent,
Je ne sais pas comment arriver jusqu'à toi,
Je me sens malhabile, j'ai peur, je tergiverse,
Si tu pouvais seulement ... te souvenir de moi !
Caroline