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Tes lèvres me délivraient des motets de grâce

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion rivière
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rivière

Maître Poète
Tes lèvres me délivraient des motets des grâce

Je me repose,
les jambes repliées sous moi,
adossée contre un chêne,


en la forêt de Bercé,
face aux tercets de langueur du vent,
et au miel de beauté de l’été.


Je repense à toi, mon Aimée,
toi que je célèbre
dans mes poésies saphiques,


et qui as fui à Paris,
cette capitale maudite
a brisé notre Amour,


je te revois, blanche et nue,
sur notre couche,
illuminée par les flambeaux de la lune,


tes seins pigeonnants, fiers et lourds,
tressautaient
à chacun de tes mouvements,


tes traits réguliers éclairaient
l’écume de tes sèves,
tes doigts et tes lèvres me délivraient


des motets de grâce
jusqu’à ce que
les vagues de Jouissance


ne m’emportent
à chacun de tes assauts.
Je te pleure, ô ma Douce, mon amante,


mais je sais que tu me reviendras,
car tu as inscris en ton coeur
de toute éternité,


l’orgie de notre Passion
si belle
et si féminine !


Sophie Rivière

 
Paris, capitale maudite. OUI, je ne pourrais plus vivre dans cet artificiel lieu de faux désordre clinquant. A part, c'est vrai, quelques îlots de vraie culture et d'Histoire attachante...
Nature et oiseaux autour de moi. Je ne connais pas la forêt de Bercé, cela sonne comme Brocéliande !
 
Cher Edouard,

Je suis allée vivre à Paris car ma première compagne est décédée
à la campagne. J'ai décidé de vivre à Paris où vit l'un de mes oncles.

Pour moi, Paris est devenue une ville très chère, artificielle, le contraire
de ce que j'ai toujours aimé et connu.

Amitiés saphiques.

Sophie
 
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