bousselham
Nouveau poète
Je ne veux plus voir tes larmes,
Garde sur ton visage, tes vierges paupières,
Protège-les de la brulure des flammes,
Je ne veux plus te voir comme hier !
Je ne veux plus entendre tes cris,
Ton cœur n’était pas prévu pour le malheur,
Ni pour la souffrance de tes bruits,
Qui ont ôté de tes fleurs leur odeur !
Je ne veux plus sentir ta solitude,
Seul dans ton univers tu pleures !
Ton destin est une simple inquiétude,
Tes fleurs n’ont plus les mêmes odeurs !
Garde sur ton visage, tes vierges paupières,
Protège-les de la brulure des flammes,
Je ne veux plus te voir comme hier !
Je ne veux plus entendre tes cris,
Ton cœur n’était pas prévu pour le malheur,
Ni pour la souffrance de tes bruits,
Qui ont ôté de tes fleurs leur odeur !
Je ne veux plus sentir ta solitude,
Seul dans ton univers tu pleures !
Ton destin est une simple inquiétude,
Tes fleurs n’ont plus les mêmes odeurs !