louange
Nouveau poète
Tu me rappelles les temps immémoriaux
Où ma bouche se mêler aux amours
Quand j’étais au cœur du noyau
Les lèvres jointent à tout les carrefours
Tes baisers me rappellent le vin et le miel
Quand je picorai les fruits défendus
Me rappelle comme j’ai aimé mon ciel
Parfois j’hume son parfum résidu
À ma bouche il se colle délicatement
Et c’est tes lèvres intimement posées
Là. Qui me rappelle avec émerveillement
Cette douceur semblable à la rosée
C’était un jeu d’ivresse bordé de secret
Quand les corps s’embrassent, tous se dévoilent
J’ai vue ton âme j’ai vue tes rêves sucrés
Tes blessures et dans ton coeur des étoiles
Tu es la force et la fragilité de la rose
Moi je suis une abeille qui à perdu sa reine
La ruche est bien vide elle se décompose
Je ne sais plus où poser mes rimes vaines
Sinon dans tes yeux qui tracent mes mots
Sinon sur tes lèvres où je me suis suspendu
LouAnge
Où ma bouche se mêler aux amours
Quand j’étais au cœur du noyau
Les lèvres jointent à tout les carrefours
Tes baisers me rappellent le vin et le miel
Quand je picorai les fruits défendus
Me rappelle comme j’ai aimé mon ciel
Parfois j’hume son parfum résidu
À ma bouche il se colle délicatement
Et c’est tes lèvres intimement posées
Là. Qui me rappelle avec émerveillement
Cette douceur semblable à la rosée
C’était un jeu d’ivresse bordé de secret
Quand les corps s’embrassent, tous se dévoilent
J’ai vue ton âme j’ai vue tes rêves sucrés
Tes blessures et dans ton coeur des étoiles
Tu es la force et la fragilité de la rose
Moi je suis une abeille qui à perdu sa reine
La ruche est bien vide elle se décompose
Je ne sais plus où poser mes rimes vaines
Sinon dans tes yeux qui tracent mes mots
Sinon sur tes lèvres où je me suis suspendu
LouAnge