rivière
Maître Poète
Tes baisers me murmurent des sonnets de volupté
Tes baisers me murmurent
des sonnets de volupté,
ô ma Douce
à la sève de peau,
je renais
à chaque instant
quand
les glaives du Plaisir
m’enseignent
des strophes érotiques,
car tu es la poétesse de Grâce
chantée par Sappho.
En cet après-midi de septembre,
alors que je somnole,
alanguie sur notre couche
par les roses de la Passion,
tu viens vers moi,
les seins fiers et lourds,
le regard étincelant
de désir,
soudain,
tu enfonces en moi ton gode
jusqu’à la garde,
jusqu’à mon coffret de jade
où
gisent
les
émaux de la Jouissance.
Je hurle, je me tords,
je cueille ta Grâce,
ô
mon Impératrice de liesse,
je brame
le miracle de la Féminité,
le Saint-chrême de ta cyprine
paraît, et par ces mots,
j’atteins
les portes de la Divinité,
là
où
naissent
et
vivent
les lys de nos Amours si saphiques et si pures !
Sophie Rivière
Tes baisers me murmurent
des sonnets de volupté,
ô ma Douce
à la sève de peau,
je renais
à chaque instant
quand
les glaives du Plaisir
m’enseignent
des strophes érotiques,
car tu es la poétesse de Grâce
chantée par Sappho.
En cet après-midi de septembre,
alors que je somnole,
alanguie sur notre couche
par les roses de la Passion,
tu viens vers moi,
les seins fiers et lourds,
le regard étincelant
de désir,
soudain,
tu enfonces en moi ton gode
jusqu’à la garde,
jusqu’à mon coffret de jade
où
gisent
les
émaux de la Jouissance.
Je hurle, je me tords,
je cueille ta Grâce,
ô
mon Impératrice de liesse,
je brame
le miracle de la Féminité,
le Saint-chrême de ta cyprine
paraît, et par ces mots,
j’atteins
les portes de la Divinité,
là
où
naissent
et
vivent
les lys de nos Amours si saphiques et si pures !
Sophie Rivière