Tes écrits, tes mots, ton continuel sans frein.
D'après : Mon cri , mes maux , mon éternel refrain de Lilasys.
Les sous à venir ne sont point là, ton monument est bien clair,
Tes sacrés offices nous chauffaient, nous autres les doyens,
Envoyant sur les roses les esprits vieux qui ne te sont pas chers,
Et qui défont la nuit, te refont l'ennui sans t'amener le bien.
Notre maison ici ne devrait être qu'une immense fête,
Ou ton œil sagace jamais ne s'agace face à ces mécréants,
Tes jours, tes rires venaient à mes oreilles en petite tempête,
Toi, bonne mère qui donne à tes enfants un sacrifice constant.
Les parents donnent un sens à l'existence, les prémices de l'envie,
Partageant avec eux les caresses d'amour sans aucune péripétie,
Les jours d'animation pour goûter avec eux les rires jusqu'aux larmes,
Et tes gestes d'affection n'étaient que tes plus grandes armes.
Le souvenir d'une mère ne peut jamais être vu de travers,
Ses sourires, ses douceurs seront toujours là pour te plaire,
Tous les mots des enfants ne peuvent être pour elle que limpides,
Entre les lignes de tes textes, l'amour de ton cœur n'est pas cupide
D'après : Mon cri , mes maux , mon éternel refrain de Lilasys.
Les sous à venir ne sont point là, ton monument est bien clair,
Tes sacrés offices nous chauffaient, nous autres les doyens,
Envoyant sur les roses les esprits vieux qui ne te sont pas chers,
Et qui défont la nuit, te refont l'ennui sans t'amener le bien.
Notre maison ici ne devrait être qu'une immense fête,
Ou ton œil sagace jamais ne s'agace face à ces mécréants,
Tes jours, tes rires venaient à mes oreilles en petite tempête,
Toi, bonne mère qui donne à tes enfants un sacrifice constant.
Les parents donnent un sens à l'existence, les prémices de l'envie,
Partageant avec eux les caresses d'amour sans aucune péripétie,
Les jours d'animation pour goûter avec eux les rires jusqu'aux larmes,
Et tes gestes d'affection n'étaient que tes plus grandes armes.
Le souvenir d'une mère ne peut jamais être vu de travers,
Ses sourires, ses douceurs seront toujours là pour te plaire,
Tous les mots des enfants ne peuvent être pour elle que limpides,
Entre les lignes de tes textes, l'amour de ton cœur n'est pas cupide