Des probables faites pour absorber
La peur que je subis seul et m’éteint
Si ma bougie coule de pleurs tel un saint
C’est qu’elle prie, les nuits d’un rouillé
Papier tu me sembles mouillé
Car la graphie des mots s’étire comme des cornes
D’un démon qui s’écrit et fouillait
Son cœur qui se lamente et se borne
Tout rappelle mort et défunts
Dans l’air que je respire et m’effleure
Dans la nourriture et le travaille de mes reins
Je serais remplit de terre, absorbé, manger de ver
La terre est une planète où demeurent
La tristesse qui est une morne humeur
Aussi d’apparence s’allonge la vie
C’est une immense tombe où tout pourrit
La peur que je subis seul et m’éteint
Si ma bougie coule de pleurs tel un saint
C’est qu’elle prie, les nuits d’un rouillé
Papier tu me sembles mouillé
Car la graphie des mots s’étire comme des cornes
D’un démon qui s’écrit et fouillait
Son cœur qui se lamente et se borne
Tout rappelle mort et défunts
Dans l’air que je respire et m’effleure
Dans la nourriture et le travaille de mes reins
Je serais remplit de terre, absorbé, manger de ver
La terre est une planète où demeurent
La tristesse qui est une morne humeur
Aussi d’apparence s’allonge la vie
C’est une immense tombe où tout pourrit