niluzir
Nouveau poète
Ce soir là,
J'étais à l'internat,
Ma meilleure amie, malade elle était,
Dans la chambre voisine, dormir je décidais.
Ce soir là, Pauline pleurait,
Son mec, par téléphone, la larguait,
Minuit sonna, elle pleurait toujours,
Son cher et tendre amour.
Soudain je la vis,
Se lever en criant qu'elle allait sauter,
A Marion, la fenêtre, lui criais de fermer,
Complètement paniqué mais Pauline vers le couloir s'est enfui.
Marion complètement grogui,
Ne bougea pas de son lit,
Je suivis Pauline qui courait,
Je compris alors ce qu'elle visait.
Le balcon n'était jamais fermé,
De peur de réveiller les autres, je ne voulais pas crier,
Etrange réaction,
Que celle-ci mais sans me poser de questions,
Je la suivis le coeur tambourinant,
Dans ma poitrine, je la vis escaladant,
La barrière de sécurité,
Je la retenais de toutes mes forces,
La serrant contre mon torse,
J'étais si paniquée, complètement terrifiée.
Je la tirais en arrière, et vers la porte la conduisit,
Nous venions de l'atteindre lorsque Marion sortit,
Elle m'aida à la remettre au lit, et à la calmer,
De la nuit, je n'ai pas dormi, je veillais, prête de nouveau à l'arrêter.
J'étais à l'internat,
Ma meilleure amie, malade elle était,
Dans la chambre voisine, dormir je décidais.
Ce soir là, Pauline pleurait,
Son mec, par téléphone, la larguait,
Minuit sonna, elle pleurait toujours,
Son cher et tendre amour.
Soudain je la vis,
Se lever en criant qu'elle allait sauter,
A Marion, la fenêtre, lui criais de fermer,
Complètement paniqué mais Pauline vers le couloir s'est enfui.
Marion complètement grogui,
Ne bougea pas de son lit,
Je suivis Pauline qui courait,
Je compris alors ce qu'elle visait.
Le balcon n'était jamais fermé,
De peur de réveiller les autres, je ne voulais pas crier,
Etrange réaction,
Que celle-ci mais sans me poser de questions,
Je la suivis le coeur tambourinant,
Dans ma poitrine, je la vis escaladant,
La barrière de sécurité,
Je la retenais de toutes mes forces,
La serrant contre mon torse,
J'étais si paniquée, complètement terrifiée.
Je la tirais en arrière, et vers la porte la conduisit,
Nous venions de l'atteindre lorsque Marion sortit,
Elle m'aida à la remettre au lit, et à la calmer,
De la nuit, je n'ai pas dormi, je veillais, prête de nouveau à l'arrêter.
merci à tous ceux qui m'ont lu ! (Pauline si tu le lis arrête de m'en vouloir, je ne voulais que ton bien!!!)