SOLO (*!*)
Maître Poète
Un ami c'est comme un dernier souffle
il ne faut pas l'oublier , garde le en apnée toute ta vie
Quand la nuit descend,
Quand je tombe, le visage pâle,
le corps proche du sol, lumière éteinte
Je ferme les portes, les images comme des leurres,
ressemblent à la vie qui s'emballe, ça fait du bruit, c'est féroce
rien n'est parfait et tout disparait, il y a rien dedans,
c'est vide, cloué au plafond tête à l'envers,
ça raisonne que c'est la final, je ne craint plus le vertige, j'ai déjà moins mal.
Une fois réveillé le vent souffle, c'est déjà l'hiver dans mon âme,
j'attrape la fièvre, j'ai froid au moral , j'ferme les paupières.
Je dois me préparer à ce monde parfait,
il faut surtout savoir de quoi on a envie,
il faudra encore s'accrocher, tenir bon jusqu'au levé du calvaire,
ébloui par ce salaud de soleil qui déchire la nuit,
qui comme un dernier verre, t'as écrasé le cerveau.
Faudra bien se battre contre le temps qui me ronge,
il faut peut être que je me mette à la abri de l'hiver,
trouver l'ombre de la raison, fuir toutes les nuits, trouver le bon côté de la terre,
ça doit exister non ! j'ai pourtant remonté des murs, mais c'est trop et trop dur,
laissons passer la nuit.
Je ferai le détour pour ignorer cette putain d'louve,
tenir mon lit, mon complice et réduire la chute jusqu'à ne plus rien sentir,
que le noir m'oublie.
Heureusement que t'es là.. t'entendre me lire,
j'écoute ce que tu pense et suis ton regard devant ton écran, n'en fait rien,
le jour est fragile, la nuit revient déjà.
Demain il faudra remette le masque, fermer son coeur,
montrer sa force avec allure, tenir le temps, la corde
et paraître bien vivant et faire semblant , encore longtemps
L'été n'est pas fini
SOLO
il ne faut pas l'oublier , garde le en apnée toute ta vie
Quand la nuit descend,
Quand je tombe, le visage pâle,
le corps proche du sol, lumière éteinte
Je ferme les portes, les images comme des leurres,
ressemblent à la vie qui s'emballe, ça fait du bruit, c'est féroce
rien n'est parfait et tout disparait, il y a rien dedans,
c'est vide, cloué au plafond tête à l'envers,
ça raisonne que c'est la final, je ne craint plus le vertige, j'ai déjà moins mal.
Une fois réveillé le vent souffle, c'est déjà l'hiver dans mon âme,
j'attrape la fièvre, j'ai froid au moral , j'ferme les paupières.
Je dois me préparer à ce monde parfait,
il faut surtout savoir de quoi on a envie,
il faudra encore s'accrocher, tenir bon jusqu'au levé du calvaire,
ébloui par ce salaud de soleil qui déchire la nuit,
qui comme un dernier verre, t'as écrasé le cerveau.
Faudra bien se battre contre le temps qui me ronge,
il faut peut être que je me mette à la abri de l'hiver,
trouver l'ombre de la raison, fuir toutes les nuits, trouver le bon côté de la terre,
ça doit exister non ! j'ai pourtant remonté des murs, mais c'est trop et trop dur,
laissons passer la nuit.
Je ferai le détour pour ignorer cette putain d'louve,
tenir mon lit, mon complice et réduire la chute jusqu'à ne plus rien sentir,
que le noir m'oublie.
Heureusement que t'es là.. t'entendre me lire,
j'écoute ce que tu pense et suis ton regard devant ton écran, n'en fait rien,
le jour est fragile, la nuit revient déjà.
Demain il faudra remette le masque, fermer son coeur,
montrer sa force avec allure, tenir le temps, la corde
et paraître bien vivant et faire semblant , encore longtemps
L'été n'est pas fini
SOLO
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