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Tendresse d'un doux foyer ....

lilasys

Maître Poète

Tendresse d'un doux foyer ...!


Par ce dimanche brumeux ou la pluie gifle les fenêtres

Chaudement blotti entre ces murs emprunt de souvenirs

Le chat ronronne dans son panier laissant échapper quelques soupirs

Quand l'enfant studieux devant son bureau calcule les diamètres


Dans la cuisine le four embaume toute la maison

Cette belle tarte aux pommes cuit pour tous ces gourmands

Monsieur Vae aux yeux luisants surveille la cuisson

Et madame se pose un instant sur un recueil de Maupassant


Le bonheur est si simple sous une douce mélodie

Seules les flammes rebelles crépitent dans l'âtre flamboyant

Elles donnent cette chaleur d'automne aux grès du temps

Qui passe silencieusement, quand le coucou éveille nos esprits


Le sourire aux lèvres il pose un baiser sur mon front

Caresse le chat avec cette tendresse qui est pure volupté

Surveille les devoirs de la demoiselle s'ils sont bien menés

Mon coeur bat enfin , il est ce caramel qui doucement fond .


LILASYS ...
 
Quel beau moment dans ce joli poème, que de belles images viennent en tête à cette belle lecture
Merci pour cet agréable moment de lecture
 
Tu as raison il est tendre ce foyer ou transpire le bonheur de vivre un endroit ou il fait bon y être félicitations en te lisant des souvenirs de mon enfance me reviennent merci amicalement Coconat
 
très beau poème sur ce foyer où il fait bon vivre. écrit avec tendresse et chaleur. merci pour cette lecture amitiés
 
Tendre l’esse au roux, oyez !

Pour ce dit manche tortueux ou l’esprit agite le paraître,
Clairement bâti au centre murmure l’emprunt, les sous venir,
L’achat déraisonne quand son panier laisse échapper quelques sourires,
Quand l'éléphant plus vieux levant son bourreau, recule le périmètre

Dans ma piscine, le jour en brume toute ma raison,
D’une belle carte de cœur recuit quand tout le gourd ment,
Icare, comme vers luisants, veille sur la maison,
Et madame dépose l’instant et cueille un mot en passant.

Un malheur est si ample sans une rousse mélancolie,
Seules les femmes belles se décrépitent dans l'âtre, se noyant,
Elles détonnent cette valeur d'aux tomes, degrés d’instant,
Dépassent sentencieusement, quand le beaucoup réveille ses appris.

Le fou rire s’élève et dépose un brasier dans le fond,
Détresse d’achat pour une caresse qu’endure un vol huppé,
Eveille les au revoirs pour la damoiselle, ils se sont bien promenés,

Ma soeur abat enfin ce cas, démêle doucement et fond.
 
Dernière édition:
Une ambiance de douceur et de tendresse, de chaleur et de bien-être... Un merveilleux poème empli de belles images... Un bien joli moment de bonheur... Bisous
 
On s'imagine la scène et on se met à rêver
J'ai adoré ce moment de plaisir
Merci de cet agréable moment
Bises
 
Un multi syllabique bien composé, des souvenirs d'enfance amenant douceur et nostalgie avec le goût encore "du caramel fondant"...
Bise amicale
 
Magnifique poème si tendre et chaleureux comme un feu de cheminée.
Le bonheur devrait toujours être simple.Bisou
 
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