angepapillonnanou
Maître Poète
Tendre faiblesse nommée désir
Alors qu’un soir je marchais au hasard,
Les étoiles traçaient un chemin serein,
Et quelques chants d’oiseaux flottaient dans l’air.
Un sourire aux lèvres, je m’évadais en rêvant.
Timidement, j’avançais vers l’inconnu.
Sans geste, seulement un souffle relevé,
Un regard venait frôler un autre regard,
Entre eux naissait un soupçon de désir.
Des sourires échangés, légers, suspendus,
Subtils comme des appels, comme des aimants.
Certaines nuits, des chimères se tissent encore.
Quand une silhouette revient dans les crépuscules.
Un souffle cherche à rejoindre l’autre.
Sous un soleil rougeâtre, l’élan s’éveille.
Au gré du vent, deux bras pourraient se refermer,
Et des mots, doux comme des baisers,
Viendraient enivrer le silence du soir.