• Visiteur, merci de ne pas poster plus de 5 poèmes par jour. Ceci dans le but d'améliorer la visibilité du site.

Tendre et douce époque

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion jite
  • Date de début Date de début

jite

Nouveau poète

J'aimerais vous parler d'une femme et d'un temps qui n'existe pas
J'en ai connu peu des réelles mais qui ne se sont pas avérées vraies et authentiques
J'aimerais tant faire le donc de soi, de moi
Mais ce n'est pas possible et la vie me l'a imposé, trop je ne le sais.

Laissez-moi rêver, laissez-moi dire des choses que je pense
Laissez-moi dire des choses que je rêve de dire
Comme si on voulait de moi même si ce ne serait que par manque du moment
Je me fous de la raison du pourquoi pourvu qu'elle réussisse à bien me mentir.

Ah ! Ce que je peux aimer le romantisme de ces temps lointains
La galanterie est passée de mode, je me fou des quand dira-t-on
J'aimerais vous dire que je t'aime à en perdre mon rationnel
Jusqu'à faire ce que je ne suis pas capable de faire ni te dire.

J'aimerais te faire ce que je n'ose même pas penser comme possible
Mettre ma main sur ton épaule, tendrement, le temps d'apprécier
J'aimerais toucher ton coeur en passant par ta tête
Mettre ma main partout sur ton corps pour te prouver mon amour inconditionnel.

Montres-moi comment t'aimer, dis-moi ce que tu aimes pour que j'apprenne
Comment on fait pour aimer quand on n'est incapable de s'exprimer, de le dire
Qu'est-ce qu'on dit quand on veut aimer et pas seulement pour bassement plaire
Qu'est-ce qu'il faut dire, qu'est-ce qu'il ne faut pas dire, dis-le moi.

Il devait être plus simple au Moyen-Âge et après de trouver amour
Les modernités n'existaient pas, tout le temps était disponible pour se connaître
Il était normal en ces temps-là de séduire par le courage d'affronter le combat à mains nus
L'un des deux devait mourir mais celui qui survivait était heureux pour la vie avec sa douce.

C'était au temps des rois et des reines, des châteaux et des cours
Ou on dansait en se tenant par le bout des doigts
Ou la musique était toujours galante et un délice d'abondances simples
Les nuits étaient froides mais chaudes entre les corps innocents.

Je te couvrirais de ces tissus bruts de chanvres communs à moi et de draps pliés
Je tiendrais au chaud ton corps tremblotant sous ma tutelle
Tes robes en couches d'oignons gisant autour du lit à baldaquin en soie blanche
Que de belles images j'ai dans ma tête lorsque je t'imagine près de moi.

Par mes vers et mes rimes, je t'endormirais blotti contre mon corps haletant
Il en faut si peu pour rendre l'esprit sain rempli de belles pensées de desseins purs
Encore que les séraphins célestes nous protégeraient de ceux qui pourraient nous vouloir partir
Jaloux de notre bonheur que nous clamerions à voix haute fore de notre liberté partagée.

Nous chercherions dans tous les recoins des jardins improvisés par la nature
Des endroits pour se retirer, pour ne pas être vue en train d'accomplir ce qui prouve nos désirs
À l'approche des quelques passants curieux, nous en profiterions pour reprendre notre respire
En attendant le soir encore plus propice à nos ébats si bons et si tendres à l'abri des regards malsains et indésirables..

Un sourire de toi me comblerait, de test yeux clairs brillants dans la nuit
Tu te donnerais sans condition ni préambule mensonger
Et moi je te prendrais contre ma poitrine t'entourant de mes intentions amoureuses
Que la nuit serait belle, que la nuit serait longue, cote à cote, d'Eve et d'Adam vêtu.

Ta chaire d'enfant sentirait la douceur d'une fleur des champs au crépuscule
Un mélange de musc, de bois de sandales, de thé des bois et de brise de printemps
Le matin venu, nos corps liés par la nuit se réchaufferaient en continu de peur de voir le froid venir
Il n'en faut pas plus pour entretenir un amour, déjà tissé serré par des sentiments transportés.

Je te couvrirais de bouquets de roses et de bijoux de pierres précieuses
Je te donnerais tous au risque de perdre mon avenir inconnu
Mais tu serais tant soucieuse de m'avoir que je n'oserais par les biens te décevoir
En guise de salut, je te ferais un baise-main, feignant le temps en m'attardant pour le plaisir.

Mais voilà, nous ne sommes pas au temps du Moyen-Âge ni à la Renaissance
Il faut bien que je vive avec mon temps ou la gente féminine n'apprécie plus ces attentions
Je vis à une époque ou il est interdit de penser galanterie de peur d'être pris comme inférieur
Alors je me réfugie dans mes pensées ou là je peux te croire possible à défaut de te savoir exister.
 
Ce texte est magnifique,Quelle femme n'aimerait pas entendre ces mots !!!
Te lire est un plaisir. !!!Délicatesse et tendresse.Que dire de plus !!!
Bravo Bisous.
Katy-ann.
 
merci de ce magnifique poeme et sache quoi que tu en dise les femmes aime les hommes commes toi tu sais, laisse toi aller je suis sur qu une femmes au moins aimera ta façon d etre
amitier ghislaine
 
A me demander quelle femme n'aimerait pas entendre de tels mots ???? je pense que les femmes aiment le romantisme ! car ce n'est que tendresse ! superbe poème ! garde espoir de trouver ta dulcinée....
bisous
Chriss
 
bonsoir
sublime ce n'est que tendresse,qu'elle femme ne serai a l'ecoute de ces mots
delicat et tendre,te lire est un plaisir
que dire de plus amitie sinceres,,,,,,,,papi guy
message moi si tu le desir
amitie sinceres
 
magnifique texte où comme tu dit la galanterie c'est perdu de nos jours... où tout est tress et misére ....je te souhaite un jour de retrouver l'Amour !!!!
bisous !!!!!!!!!!!
 
Retour
Haut