FairyPoems
Nouveau poète
Je marchais
Dans un champs de blé
J'ai cru que le ciel se déchirait
La foudre venait de tomber
Il y eut une étincelle
Je me suis approchée d'elle
C'est là que j'ai vu
Le champs à perte de vue
Etait en train de bruler
Il s'était enflammé
Et j'ai plonger mes yeux
Dans la chaleur de ce feu
Je me suis laissée dompter
Telle une féline distante
Par la douce clarté
De ces flammes apaisantes
Puis j'ai senti sur mon visage
La caresse d'une feuille volage
Elle était approtée par le vent
Qui s'approche lentement
Et déjà je vois
Au loin, là-bas
Le feu embrassé par la bise
Acompagnée de sa lumière grise
Dans son sillon
Ne restent que des braises
Eteintes en surface
Mais brulantes dans le fond
C'est alors qu'arrive la nuit
Avec la lune qui lui
A une infinie distance
De cette féline et chaude romance
Mais ça a largement suffit
Pour que les braises rouges aient bleui
Alors j'ai douté
Pouvais-je rallumer
Ou devais-je quitter
Cette terre désherbée
J'ai finalement choisi
D'aller voir si
Ailleurs l'herbe n'était pas plus verte
En quête d'orage foudroyant
Sans aucune tempête
Ni le moindre coup de vent.
Le 03.07.06
Dans un champs de blé
J'ai cru que le ciel se déchirait
La foudre venait de tomber
Il y eut une étincelle
Je me suis approchée d'elle
C'est là que j'ai vu
Le champs à perte de vue
Etait en train de bruler
Il s'était enflammé
Et j'ai plonger mes yeux
Dans la chaleur de ce feu
Je me suis laissée dompter
Telle une féline distante
Par la douce clarté
De ces flammes apaisantes
Puis j'ai senti sur mon visage
La caresse d'une feuille volage
Elle était approtée par le vent
Qui s'approche lentement
Et déjà je vois
Au loin, là-bas
Le feu embrassé par la bise
Acompagnée de sa lumière grise
Dans son sillon
Ne restent que des braises
Eteintes en surface
Mais brulantes dans le fond
C'est alors qu'arrive la nuit
Avec la lune qui lui
A une infinie distance
De cette féline et chaude romance
Mais ça a largement suffit
Pour que les braises rouges aient bleui
Alors j'ai douté
Pouvais-je rallumer
Ou devais-je quitter
Cette terre désherbée
J'ai finalement choisi
D'aller voir si
Ailleurs l'herbe n'était pas plus verte
En quête d'orage foudroyant
Sans aucune tempête
Ni le moindre coup de vent.
Le 03.07.06