inchallah
Nouveau poète
Quelques jours de recul jai pris
« Je ne taime plus» tu me las dit
A pas de loup, je te vois tu fuis
Tes distances tu prends face à mes envies
A une nouvelle femelle tu souris.
Debout sur mon tapis de prière je vis
Mes larmes perler mes joues, mon esprit
Silencieuse, je continue, je poursuis
Mes confidences à Dieu je ne cesse, je pris
Pour ton bonheur avec cette fille.
Peinée mais pas morte, je ne mets ma vie
Entre parenthèse, ca non, je me le suis promis
Il est vrai quaujourdhui te voila parti
Je ne le cache pas mon cur tu as anéanti
Je ne vis plus, je survie
Avec ton départ ma confiance est partie
Mes sentiments jadouci
Pourquoi jouer le lâche, labruti
Regarde ma silhouette elle samincie
Je ne mange plus, et ne dors plus aussi.
Mon cur est poignant de vérité il cri
Alors ses bouts de ma main jarrondi
Comment croire en un autre, à autrui
Lorsque toi seul me suffit
Ton cur fut mon appui.
Sur un parchemin notre histoire jécris
Jétale avec honte mes tristesses alourdies
Par ton envole précipité sans mon avis,
Ta route tu pris et de tes songes me bannis
Un hématome en mon âme qui sans relâche bleui.
Que dois-je faire ? Te dire « Adieu Chéri »
Me rendre à lévidence quune autre tu as choisis
Quen ses bras tu cours te mettre à labri
Et pourtant je métais averti
Que nos moments se résumeront par un « fini » !
Notre empire tu as démoli
Du mal tu men fis sans répit
Ta voix je la sens durcie
Elle est froide, elle emplie
En moi la peur qui me démolie.
Ma blessure au tic-tac des secondes sélargie
Par ton charme, par toi je me sens éblouis
Et pourtant point ta méchanceté ne tenlaidie
Tu es beau, de toi on a envie
Mais ton fond est noir, comme sali.
Je nai pas les trais parfaits je ne suis pas jolie
Ma beauté extérieure ne sest pas établie
Mais ma beauté intérieure, elle, se fit
Jamais évanouie
C'est avec elle que jembellie certain ciel gris.
Je ne cherchais pas un amour rose tel dans les films hindi
Juste que tu sois celui
Qui me vouerai un amour infini
Tu as préférer jouer les impolis
Que tout sapaise je languie.
De ma religion je reste munie
Essayer de ne jamais braver les interdits
De mes cicatrices mon corps se nourrit
Dieu est Grand et fera de ce cauchemar un oubli
Au souvenir de ce que tu es, mon visage pali.
Nos projets je freine, les ralentie
A tout cela, un temps je réfléchis
Avec leau au bord des yeux je réussie
A de lavant aller même si
Tu me manques tu las senti.
Mon cur telle une poignée dair tu saisi
Me mettant ma main sur ton cur unis
Ils seront, mais tu as trahis
La femme qui sans toi à vu dil vieillie
Mourante la voici
« Je ne taime plus» tu me las dit
A pas de loup, je te vois tu fuis
Tes distances tu prends face à mes envies
A une nouvelle femelle tu souris.
Debout sur mon tapis de prière je vis
Mes larmes perler mes joues, mon esprit
Silencieuse, je continue, je poursuis
Mes confidences à Dieu je ne cesse, je pris
Pour ton bonheur avec cette fille.
Peinée mais pas morte, je ne mets ma vie
Entre parenthèse, ca non, je me le suis promis
Il est vrai quaujourdhui te voila parti
Je ne le cache pas mon cur tu as anéanti
Je ne vis plus, je survie
Avec ton départ ma confiance est partie
Mes sentiments jadouci
Pourquoi jouer le lâche, labruti
Regarde ma silhouette elle samincie
Je ne mange plus, et ne dors plus aussi.
Mon cur est poignant de vérité il cri
Alors ses bouts de ma main jarrondi
Comment croire en un autre, à autrui
Lorsque toi seul me suffit
Ton cur fut mon appui.
Sur un parchemin notre histoire jécris
Jétale avec honte mes tristesses alourdies
Par ton envole précipité sans mon avis,
Ta route tu pris et de tes songes me bannis
Un hématome en mon âme qui sans relâche bleui.
Que dois-je faire ? Te dire « Adieu Chéri »
Me rendre à lévidence quune autre tu as choisis
Quen ses bras tu cours te mettre à labri
Et pourtant je métais averti
Que nos moments se résumeront par un « fini » !
Notre empire tu as démoli
Du mal tu men fis sans répit
Ta voix je la sens durcie
Elle est froide, elle emplie
En moi la peur qui me démolie.
Ma blessure au tic-tac des secondes sélargie
Par ton charme, par toi je me sens éblouis
Et pourtant point ta méchanceté ne tenlaidie
Tu es beau, de toi on a envie
Mais ton fond est noir, comme sali.
Je nai pas les trais parfaits je ne suis pas jolie
Ma beauté extérieure ne sest pas établie
Mais ma beauté intérieure, elle, se fit
Jamais évanouie
C'est avec elle que jembellie certain ciel gris.
Je ne cherchais pas un amour rose tel dans les films hindi
Juste que tu sois celui
Qui me vouerai un amour infini
Tu as préférer jouer les impolis
Que tout sapaise je languie.
De ma religion je reste munie
Essayer de ne jamais braver les interdits
De mes cicatrices mon corps se nourrit
Dieu est Grand et fera de ce cauchemar un oubli
Au souvenir de ce que tu es, mon visage pali.
Nos projets je freine, les ralentie
A tout cela, un temps je réfléchis
Avec leau au bord des yeux je réussie
A de lavant aller même si
Tu me manques tu las senti.
Mon cur telle une poignée dair tu saisi
Me mettant ma main sur ton cur unis
Ils seront, mais tu as trahis
La femme qui sans toi à vu dil vieillie
Mourante la voici