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Te souviens-tu : Pour le veilleur et pour le rire !

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion luron1er
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luron1er

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Pour le veilleur et pour le rire !

Souvent parmi les desserts d’horreur et d’outrage,
L’écrivaillon de peur réagissait du collier,
Sourd, il déversait son décor et essuyait ce qui plait,
Facilitant, il gamberge à ton sensationnel bas âge.

Son zèle déplié, sans ragot, souffle sans jurons,
Verve irisée, bien tenace, comme un caprin,
Ma quenotte acidulée empiète sur ton festin,
S’efface face aux paranos délibérant entre larrons.

Grand corbeau, sans débat qui s’en tamponnait,
Quand dans l’avenue de mon joli village,
Je trépignais avec les amis du sol hors d’âge,
Et dont l'instant était en moins et m'arc-boutait.

Cette nuit où je dévisageais l'extrait de ces fous,
L’infortune me ponctionne d’une fleur couvrant mes effets,
Me privait du goût à me taire décomposé sans reflet,
Avec toujours des armes payantes expliquées sans licou.

Libéré de ce cou lisse où l’argent clapote,
Avec vous pour m’étirer demain et sans le moindre chef,
Affolé sous l’imper qu’une pluie démesurée ôtait,
Enveloppait un son radical fusant sous sa capote.

L’instant recule reportant un chaste arôme de tordu,
Elle vampe sur nos haillons par d’envieuses idées,
Mon œil de corbeau est l'ara d’une sorte de con damné,

A part donner l’esprit plus sain sans pensée saugrenue.
 
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