Mon âge de pet …
Nous t’avons dénoncé, c’est toi le condamné,
Ton humour, ici, empeste et l’on te fuit,
A profusion, un cirage que tu veut inné,
Te ronge jusqu’au bout du visage en ennui.
Je mire, mais me taire pour ne plus t’infester,
De ma lune, il faut que je déclame les surplis,
A l’ombre, je m’éprend et ment de vouloir t’animer,
Fort du passage de mon pet à la ronde démuni.
Je suis là, et me détends par mes p’tits pets,
Ces maux sont décris comme ivres d’espoir fini,
On en rit sans émotion des senteurs affinées,
C’n’était pas ma chance, naguère ces folies.
Cette musique m’enchante et se range pour crever,
Ho, pet qui s’accroît, tu es floué d’un air qui s’enfuit,
Nul air ne sera à débattre des oripeaux vexés,
Je vis et j’envie cette belle ronde du rire qui suit.
Nous t’avons dénoncé, c’est toi le condamné,
Ton humour, ici, empeste et l’on te fuit,
A profusion, un cirage que tu veut inné,
Te ronge jusqu’au bout du visage en ennui.
Je mire, mais me taire pour ne plus t’infester,
De ma lune, il faut que je déclame les surplis,
A l’ombre, je m’éprend et ment de vouloir t’animer,
Fort du passage de mon pet à la ronde démuni.
Je suis là, et me détends par mes p’tits pets,
Ces maux sont décris comme ivres d’espoir fini,
On en rit sans émotion des senteurs affinées,
C’n’était pas ma chance, naguère ces folies.
Cette musique m’enchante et se range pour crever,
Ho, pet qui s’accroît, tu es floué d’un air qui s’enfuit,
Nul air ne sera à débattre des oripeaux vexés,
Je vis et j’envie cette belle ronde du rire qui suit.
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