rivière
Maître Poète
Te souviens-tu, ma Fée de douceur
Te souviens-tu, ma Fée de douceur,
de nos promenades
dans
les paumes du matin,
parmi
les voyettes* poudrées à frimas,
du
cristal de tes rires
quand
les chênes couronnaient
le soleil et
l’humus ?
L’Ire nous berçait
de ses rires,
le vent couchait les bruyères
de la forêt de Bercé,
parfois, adossée à un orme,
tes lèvres racontaient
l’ivresse des hirondelles
parmi les émeraudes du couchant.
Mon aimée, une fauvette tout à l’heure
a sifflé la mélopée de notre passion,
tes joues ont rougi,
notre flamme brille à nouveau.
A genoux dans les labourés,
sur l’arche de nos bras,
fêtons la romance de ta délicatesse
et de nos cœurs !
voyettes* : terme du dialecte manceau désignant un petit sentier.
Sophie 839
Te souviens-tu, ma Fée de douceur,
de nos promenades
dans
les paumes du matin,
parmi
les voyettes* poudrées à frimas,
du
cristal de tes rires
quand
les chênes couronnaient
le soleil et
l’humus ?
L’Ire nous berçait
de ses rires,
le vent couchait les bruyères
de la forêt de Bercé,
parfois, adossée à un orme,
tes lèvres racontaient
l’ivresse des hirondelles
parmi les émeraudes du couchant.
Mon aimée, une fauvette tout à l’heure
a sifflé la mélopée de notre passion,
tes joues ont rougi,
notre flamme brille à nouveau.
A genoux dans les labourés,
sur l’arche de nos bras,
fêtons la romance de ta délicatesse
et de nos cœurs !
voyettes* : terme du dialecte manceau désignant un petit sentier.
Sophie 839