Le bon coté d’mon récit,
Je veux anoblir les chances qui entravent tes sourires,
Que je destine en décor pour que tu trouves ça beau,
De l’esbroufe, j’écris c’est pour ne plus ouir, ni médire,
Cette déveine de naguère qui éblouit mon œil dès le très tôt.
Tu ne peux plus exposer la lumière que tu tirais des armes,
Par ton œil juxtaposé sur tous mes mots en trop,
Ceux que j’exporte ma fois pour interrompre tous tes drames,
De ces odieux indignes, ceux du dédain de tes maux.
Regardez moi venir plus souvent pour des chiches déboires,
Car au faîte de l’humour pour que je démêle le présent,
Il n’y a rien de plus sot que tous ces gais que je ne veux plus voir,
Ceux qui dérivent, hagards aux effets néfastes des instants.
Oh ! Oui sans douleur, l’or gît de première s’envolant des taudis,
Celle qui prend le p’tit vieux comme l’appelle son instable voilette,
Saura-t-elle hésiter à l’envie de la désespérance qui la fuit,
Où s’égarera-t-elle sur des réchauds à l’envers des belles emplettes.
Je veux anoblir les chances qui entravent tes sourires,
Que je destine en décor pour que tu trouves ça beau,
De l’esbroufe, j’écris c’est pour ne plus ouir, ni médire,
Cette déveine de naguère qui éblouit mon œil dès le très tôt.
Tu ne peux plus exposer la lumière que tu tirais des armes,
Par ton œil juxtaposé sur tous mes mots en trop,
Ceux que j’exporte ma fois pour interrompre tous tes drames,
De ces odieux indignes, ceux du dédain de tes maux.
Regardez moi venir plus souvent pour des chiches déboires,
Car au faîte de l’humour pour que je démêle le présent,
Il n’y a rien de plus sot que tous ces gais que je ne veux plus voir,
Ceux qui dérivent, hagards aux effets néfastes des instants.
Oh ! Oui sans douleur, l’or gît de première s’envolant des taudis,
Celle qui prend le p’tit vieux comme l’appelle son instable voilette,
Saura-t-elle hésiter à l’envie de la désespérance qui la fuit,
Où s’égarera-t-elle sur des réchauds à l’envers des belles emplettes.
