iboujo
Maître Poète
Te souviens-tu du soir aux senteurs de printemps......
Une échappée exquise et propice à la trêve
Le soleil descendait sur le fleuve tranquille
Embrasait l'horizon des quais jusqu'à la ville
Esquissant dans tes yeux des reflets éclatants
J'avais d'abord rejeté tes propos insistants
Ton vibrant plaidoyer ,repentance facile
Mais qui résisterait à la beauté fragile
D'un Amour sublimé par un ciel envoûtant
Le dernier rayon d'or laissait place aux étoiles
Le brume recouvrait l'onde de ses voiles
Nous cheminions tendrement enlacés
Tous les nuages gris par miracle effacés
Te souviens-tu du soir aux senteurs de printemps
Cette échappée exquise et propice à la trêve
Qui a su réunir nos destins sur la gréve
En nous confiant l'Amour pour traverser nos ans.....
Une échappée exquise et propice à la trêve
Le soleil descendait sur le fleuve tranquille
Embrasait l'horizon des quais jusqu'à la ville
Esquissant dans tes yeux des reflets éclatants
J'avais d'abord rejeté tes propos insistants
Ton vibrant plaidoyer ,repentance facile
Mais qui résisterait à la beauté fragile
D'un Amour sublimé par un ciel envoûtant
Le dernier rayon d'or laissait place aux étoiles
Le brume recouvrait l'onde de ses voiles
Nous cheminions tendrement enlacés
Tous les nuages gris par miracle effacés
Te souviens-tu du soir aux senteurs de printemps
Cette échappée exquise et propice à la trêve
Qui a su réunir nos destins sur la gréve
En nous confiant l'Amour pour traverser nos ans.....